‹ L'affaire J.J. RousseauChapitre 178 sur 200 · liejtrcsenlafiona et Ecrits, p · texte numérisé non relu

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Tapprobalioii dos niagislrals; et daiis lo{[ii(d se trouve tout ce qui peut servii* à le condamner ou à l'absoudre'. » Goniuient peut-on lui dénier c(dui de décréter la personne de l'auteur? Rousseau (( était chai\i;é, par les présomptions les plus véhémentes, d'avoir composé, en langue françoise, fait imprimer et dislribuer deux livres impies, téméraires et scandaleux, qui, avec l'audace la plus éclatante et la plus criminelle, tendent à ébranler les fondements de la foi chrétienne et à détruire toute révélation; et qui, posant des principes qui rendent tout gouvernement, et le nôtre eu particulier, précaire et incertain, vont par cela même à le renverser-. ))Quant à la question des emprisonnements, il est certain qu'elle est des plus délicates, puisque, pour découvrir un coupable, on peut se trouver amené à arrêter un ou même plusieurs innocents. C'est fâcheux pour eux, mais qu'y faire? «Telle est la condition des choses humaines' » : on doit penser avant tout aux intérêts supérieurs dont le soin rend inévitables de telles méprises. Aussi le Conseil a-t-il le regret de ne pouvoir accorder aucune satisfaction aux réclamants. Il repousse également toute demande de convocation du Conseil général pour trancher la question des jugements rendus par des tribunaux sans syndics, et rappelle, pour établir sa bonne volonté, que celle des vins étrangers a été résolue selon le désir des citoyens et bourgeois. Après quoi, « profondément pénétré de

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