‹ L'affaire J.J. RousseauChapitre 188 sur 200 · F. Berthoud, p · texte numérisé non relu

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sa tranquillité compromise et voudrait bien la recouvrer, où les plus échauffés essayent d'irriter le roi. xMais Jean Sarasin veille là-bas, dans la vieille république calviniste toute bouleversée; il a son plan ; il veut que Jean-Jacques soit chassé de Motiers comme il l'a été d'Yverdon, et (( aille chercher ailleurs un domicile que je souhaiterais fort éloigné de vous et denous^ ». D'ailleurs, la discussion très violente qui s'éleva entre Du Peyrou et Montmollin allait servir ses projets, en irritant la querelle. La brochure à laquelle Du Peyrou travaillait d'accord avec Rousseau, parut en juin, dans la forme d'une Lettre à il/*** relative à J.-J. Rousseau^ à Goa^ aux dépens, du Saint-Office. Datée du 14 avril, elle relate les manœuvres qui aboutirent à la citation devant le Consistoire de Motiers, raconte la séance de cette assemblée, dirige les plus violentes attaques contre la personne et le caractère de Montmollin. Celui-ci s'empressa de répondre, par dix lettres datées du 10 juin au l'"'' juillet, aussi violentes, pleines de verbiage inutile, peu concluantes'^. Du Peyrou répliqua avec une extrême vivacité, par une Seconde lettre à mylord comte de

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