Correspondance, p
2. « Il est très vrai, Monsieur, écrit-il à Voltaire le 1"" mars i766, que depuis que je suis à Genève, je roule dans ma tête le projet de rendre les Genevois sujets du roi pour l'utile, parce qu'il me paraît démontré que tout le monde y gagnerait... Je me suis persuadé que si j'ouvrais aux Genevois le pays de Gex, j'identifierai^ un peuple ù la France, par le vieu.x. principe que là où est le trône, là est aussi la cour. » {le/., p. 51.)