‹ L'affaire J.J. RousseauChapitre 21 sur 200 · Arch. de Bessinges, cote · texte numérisé non relu

Arch. de Bessinges, cote

2. Lettre copiée dans le Recueil de documents réunis par J. Adert, et propriété de M. E. Ritter. Les lettres adressées par Rousseau à De Luc, en dates des 25 novembre et 28 décembre 1135, du 2 décembre 1158 et du 2 décembre lloD. ont été publiées dans le Courrier du Léman des 18, 25, 28 octobre et 4 novembre 1824.

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|{oiissoau ivpond un mois plus lard' : il (k'clin(î, il rcdonlc pour son inia^iiialioii la iiocessil6 de s'apesanlii' sur sos maux on les décrivant; d'aillonrs il ne croit pas (jue Tari de Troncliiii puisse rien pour lui. 11 se montre là lidèle à ses idées : on sait (\\\ Emile est rempli de plaisanteries à Tem portepièce sur les médecins. Cependant De Luc qui, lui, croit a la médecine comme il croit à tout, ne se tient pas pour hatlu : il communique à Tronchin la lettre de Rousseau etrevientà la charge ', en transmettant à son illustre ami une lettre de Tronchin, offrant ses services. Rousseau décline encore : il s'abandonne (( au secours de la nature », du moins jusqu'à ce qu'il revienne à Genève-^. En môme temps, il répond à Tronchin, et lui demande ses soins pour MT d'Epinay''. Quelque temps se passe. C'est Rousseau qui rouvre la correspondance interrompue, en priant Tronchin de remettre à Voltaire sa fameuse lettre sur les poèmes de la loi naturelle et du Désastre de Lisbonne''^, Cette belle lettre est plus que courtoise : elle est respectueuse. On sait que Voltaire y répondit brièvement et cavalièrement, en s'excusant sur la maladie de sa nièce de ne pouvoir la discuter et en terminant par un compliment banaF'. Quant

1. Lettre publiée par M. Gaston Maugras, Voltaire et Rousseau, p. 83-84, note.

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