‹ L'affaire J.J. RousseauChapitre 33 sur 200 · uir jiajzc 28. nu te · texte numérisé non relu

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un jour par un intermédiaire une somme de six louis qu'il le supplie d'accepter à titre de prêt ^ Rousseau les refuse, et lui écrit à peu près ce qu'il écrivait à Vernes dans un même cas : qu'il ne demande à ses amis rien de plus que leur amitié ^ De Luc mourait d'envie de rendre service à son grand concitoyen : pendant le séjour à Genève de M'"' d'Epinay, — qu'il voit et qu'il étonne un peu par des allures dont elle n'a point l'habitude, — il propose à Jean-Jacques de chercher à éclaircir leur malentendu '. Rousseau décline cette offre, de ce ton cassant qu'il prenait en parlant de ceux dont il croyait avoir à se plaindre : il a été un excellent ami pour M''''' d'Epinay, s'est fâché avec elle parce qu'elle ne supportait pas sa franchise, et d'ailleurs ne lui veut que du bien; mais ce qui est passé est passé ^. Le vieil horloger démagogue, dont Tesprit épais ne comprend rien à la sensibilité toujours frémissante et déjà morbide de son correspondant, l'admire cependant sans réserve, salue en lui un régénérateur de la patrie, un citoyen, un patriote, nu Romain selon son cœur.

Ce sont bien là les sentiments que Rousseau inspire à la classe bourgeoise, qui se développeront avec les événements; ce sont ceuxd'liommes comme d'Yvernois et Marc Ghappuis, qui étaient commerçants; Reauchâteau, horloger; Lenieps. exilé

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