‹ L'affaire J.J. RousseauChapitre 49 sur 200 · Esquisse, etc., p. IGO · texte numérisé non relu

Esquisse, etc., p. IGO

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atteindrez riinité iiioialc do r.imoiii, on hicn (Irricni iulrrîrnr à rhomiiw ri ni rn lui, on I Iioiiiiik; doviiMiL inlorirnr î» Dieu (d. trouva on Dion l'ôp.inonissoment ontioi* do son olro' >»? Scnlouient, raporceplion loinlaino dn pliilosoplio Ihoislo deviont choz \{\ tliooloj^ion un j)ostnl<it oalo^oriijno : lo promior se domando encore on peut résider ce Dieu, (jnelles sont sa substance et son essence, et, sans répondre à ces questions, lui prote cependant certains attributs dont l'àme humaine fournit l'idée, ainsi qu'une action directrice sur le monde ; le second le dépossède du palais indéterminé qu'on désijj'nait par l'expression « Ciel », le loge définitivement dans la conscience des hommes, ne se préoccupe plus ni de la forme qu'il peut avoir ni de la substance dont il peut être formé, lui enlève les attributs fixés par la tradition, ne lui laisse qu'un caractère purement idéal. Si j'osais recourir à une image dont la matérialité m'épouvante, je dirais que, de la Profession de foi du Vicaire savoijard à r Esquisse d une philosophie de la religion de Téminont doyen de la Faculté de théologie protestante de Paris, Dieu a achevé de se dissiper, comme une pastille d'encens qui laisse après soi un peu de parfum et beaucoup de fumée.

Il faut ajouter que l'idée de rexcellence de la nature, sur laquelle repose toute la philosophie de Rousseau, paraît inconciliable avec le dogme du péché originel; que son théisme, qui faisait ses réserves sur la divinité du Christ, la Trinité, les

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