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r('pli(liia lon^iiomont, — el sa letUe renrcM-nie un passade rjui nioiitro (jiie heaiicoiip savaient do quoi Voltaire était capable onvcrs IMiomme dont la renommée osait balancer la sienne.
« Je confirme donc mes seiitimeiils sur la probité de son auteur, ([ue vous me dites être le chef de vos persécuteurs. Je riguorois,bien loin même de le penser, on m'avoit assuré qu'il étoit l'un de vos meilleurs amis, ce n'a été que dans cette confiance que je me suis déterminée, malgré ma répugnance à vous adresser une lettre par une voie que je ne soupronnois pas aussi dangereuse. Je comptois d'ailleurs sur cette probité qui est le soutien de la foi publique et je ne croyois pas qu'il y eût un Français capable de la trahir, même envers son ennemi... Je m'étois bien proposée de lui écrire et de le traiter comme il le mérite, mais M. Diderot, votre ami, que j'ai vu depuis peu, m'en a fortement détournée, il m'a dit que ce seroit mettre M. de Voltaire dans le cas de vous faire tous les maux du monde* ».
Il est facile de se représenter Fimpression que de tels incidents laissaient dans l'imagination déjà malade du malheureux Jean-Jacques 2.
Cette hostilité, qui était alors déclarée, explique