‹ L'affaire J.J. RousseauChapitre 97 sur 200 · Mss. de Xeuchâtel · texte numérisé non relu

Mss. de Xeuchâtel

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[)liis tard : »« Ne vous Icuirmciilc/ pas boaiicouj) (l«" ce qui s(» fait à (ionèv(^ à Fnon r^ard : cela no m'intéresse plus guère, .le ((tnscns à vous y aecompai^ner, si vous voulez, mais comme je serois dans une autre ville. Mon paiti est j)ris ; mes arrangements sont faits, nous en pa lierons'. » Ladiscussion que ces derniers mots semblaient annoncer n'eut pas li(ni : cinq jours après, le 12 mai, Rousseau adressait au premier syndic Favre la lettre célèbre qui devait déchaîner l'orage'.

Il n'y a que peu de chose à dire de la lettre ellemême. Peut-être, bien que chaque terme en soit pesé avec un soin extrême, n'est-elle pas parmi les meilleurs écrits de Rousseau : je veux dire parmi les plus exactement appropriés à leur objet. Mais elle n'est pas, comme d'autres, delà « littérature » : elle est un acte. C'est donc l'acte surtout qu'il faut discuter.

Il l'a été, d'une façon très approfondie, par un des admirateurs les plus zélés de Jean-Jacques, Eymar, qui, cette fois, se sépare de son maître \

Il démontre de la façon la plus péremptoire que les usages des peuples sont contraires à une telle abdication; que les jurisconsultes, et ceux mêmes dont Rousseau s'est le plus souvent inspiré, Grotius,

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