‹ L'affranchie: comédie en trois actesChapitre 78 sur 97 · R^ • .ER · texte numérisé non relu

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Si, je connais Lien une place, une très bonne place même, pour une femme : cent cinquante francs par mois. C'est chez une vieille dame, très bonne et très charitable, mais elle est inGrme et elle a besoin d'une secrétaire pour aller visiter ses pauvres. Ah ! dame,c'estfatigant,ilfautgrimperdesétages, et cette dame fait tellement de bien, elle a tant de misères à soulager, que ses secrétaires n'y résistent pas. Elle en a déjà usé trois.

Deux sont tombées malades : quant à la troisième, plus avisée, elle y a renoncé au bout de quinze jours... Elle a préféré aller chez les vieux messieurs que chez la vieille dame. Je vous le répète, c'est une personne très bonne, très charitable, et qui est persuadée qu'elle paie très largement. Cent cinquante francs par mois, voilà les places que vous trouverez.

juliettl:

Alors, pour une femme comme moi, il

T. AFrftANÉBIR

n y a qu a rejeté

Dame oui ! Mais encore une fois n'en ètus pas là ; pourquoi voua inquiéter de cela, puisque Pierre...

C'est vrai.

liéter

HOtiliR

Apropos, je voulais vous demander :

vous qui avez laissé à M"" de MoMère une pholograplûe qiio j'ai vue chez elle ?, . . Vous n'avez pas du tout l'air île savoir ce que je veux dire... La veille de mon départ, je suis allé chez Anlonia, j'ai trouvé daos un livre que j'avais ouvert par hasard un portrait, le portrait de Pierre. Elle m'a dit que c'était vous qui le lui aviez laissé pour me le faire voir. (Il la legarde.) Ça n'est jia»

j est pas moi.

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