‹ L'affranchie: comédie en trois actesChapitre 79 sur 97 · ACTE ni. SCÈNE II lS · texte numérisé non relu

ACTE ni. SCÈNE II lS

ROGER

Elle est sa maîtresse, n'est-ce pas ?

JULIETTE

Oui, elle est sa maîtresse.

ROGER

Mais en êtes- vous sûre... en èles-vous bien sûre ?

JULIETTE

Ah ! si j'en suis sûre ! Écoutez, j'ai suivi Pierre, il rencontre M"® de Moldère, 17, rue de Balzac dans un rez-de-chaussée quil a loué sous un faux nom.

ROGER

Ah ! mon Dieu !

(Il tombe accablé.) JULIETTE

Je vous demande pardon, j'ai eu tort do

vous dire... C'eslma faute aussi, je o'ann pas ilû pleurer coiniiic une bète, maîn^ élé plus fort que mol.

Mais nuii, mais non... vous avez bien fait, et vous n'avez aucun reinor^ avoir... vous avez très bien faîl cl je i remercie... oui, je vous remercie, ment, attendez... 11 y a un raomenl pènibl n'est-ce pas? Mais c'est égal, je pri5fi;re vérilù aussi brutale qu'elle est que le d<n qui me ronge depuis que j'ai décottlS son premier mensonge, le doute, ceE chose obsédante et terrible qui, là-bas. ê chevet de mon frère à l'agonîe, me fais£ penser : « Où est-elle? que fait-elle ? » Ma c'est fini maintenant, je suis bien armé je pourrai la confondre quand elle vientir" car elle va venir tout à. l'heure, je l'attend î en arrivant ici, la première chose que j ' trouvée, c'est un bleu charmant, plein * cœur. Et quand j'étais là-bas. quand je

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