A>"TOSIA
Comment?
rogl;r Oui, ce balelage ; c'est étonnant cod
ACTB III, 9i:EINF. V 207
Bs mots vous choquent qui déHnisseat Kactement vos façons d'agir. Pourtant je *s avais bien expliqué que c'était votre froil de ne plus aimer, de ne plus m'aimer, ; Tote saviez que vous n'aviez rien à ^ndre de moi, ni rancune, ni colère, i vengealMte, Pourquoi donc n'avez-vous avoué, puisque c'était si simple ?
ti! ah! c'est justement parce que c'était rop simple ; si l'homme que vous n'ai- ^Z plus ne devient pas une pauvre loque fltelante ou une bête fiirieuse, pour ma c'est manqué. ,, vous n'avez pas le lau rôlel La perspective d'une séparahn sans pleurs, sans cris, sans drames ! un mot, n'était pas poui" vous séduire, ma résignation élail pour vous une tiÎQDse.
ANÏOMA
Jjaîsez-vous donc. Vous ne savez pas ce
fïTOus dites. Je sais ce que valent ces
rnations-Iù, et quoique vous prétendiez
il»* L \FFBA?H:aiE
•jue jiiaie les •irames. je trouve qu'il ;
a lie i ii.siz «ijiis ma vie. Vous vous ii
Qie-: à nejtplbiuer ce qui s'est passé m jL... je le sais mieux que vous peut-< et Je v.^us di< que vous vous trompez Q "ai p.is pea>é à moi. à ce moment-là, peu^e à vous.
Vous avez eu pitié Je moi.
AMOMA
Oui, jai eu pitié Je vous et j'ai eu j que vous...
ROi.lKR
Achevez.
ANTOMA
Que vous souffriez trop.
ROGKK
Mais quanJ même j'aurais dû en moi ça ne vous regardait pas.