NOT
que non seulement toute l’eau fournie par le bassin situé à l’aval de Midanki a cessé d'alimenter la rivière, mais encore qu’une partie de l’eau venant du bassin supérieur a subi le même sort. La perte, commencée en juin, a atteint son maximum en août, avec le maximum des températures ; elle s’est atténuée en septembre et a disparu en octobre, avec l’arrêt des irrigations et le commencement des pluies.
En dehors de cette particularité, le régime comparé de l’Afrine, à Midanki et à Bassout, dénote une évolution parallèle des débits ; le rapport des débits mensuels extrêmes s’atténue, d’amont en aval, car la régularité saisonnière du cours d’eau s’accroît avec l’extension de son bassin, grâce au rôle modérateur des réserves souterraines et à l’emmagasinement dans le lit.