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En appliquant ces taux de l’évaporation à la période antérieure à 1935, durant laquelle les observations de l’Amouk n'étaient pas commencées, et où les débits de l'Afrine, du Kara Sou et du Kutchuk Assi étaient seuls observés, il est possible de rétablir, mois par mois, le bilan des eaux cédées ou retenues, et de reconstituer ainsi le mouvement des eaux de l'Amouk, de 1932 à 1935 (partie gauche de la figure 81).
Le graphique obtenu révèle que le remplissage de l'Amouk garde l’empreinte du régime pluvial des cours d’eau qui lalimentent, mais qu’il exerce par contre, une influence notable sur l’évolution des débits; c’est ce que
nous allons préciser.