‹ L'Afrique byzantine;Chapitre 221 sur 539 · Cf. Cagoat, /. c, p · texte numérisé non relu

Cf. Cagoat, /. c, p

4. Cf. Gstll, Satafisel Thamalfa(MéL de Home, 1895, p. 05-66;.

seulement elle rend compte mieux que toute autre de la position occupée par Zabi Jusliniana, qui semblerait sans cela quelque peu excentrique : mais elle a pour elle des arguments .plus décisifs. Sans doute on n*a signalé jusqu'ici aucune redoute byzantine défendant les défilés de rOued-el-Esob; sans doute, dans les ruines de Tamannuna et de Lemellef, on ne constate nulle trace d'une occupation militaire prolongée jusqu'au vi'' siècle^; mais un peu à Test de ces deux emplacements, les Grecs avaient incontestablement pris pied sur le cours supérieur de FOued-el-Ksob et

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Fig. 53. — Ras-el-Oued (Thamalla). Citadelle byzaatiae. (D'après le plan de M. Gsell.)

de son affluent TOued-R'dir. On signale à Bordj-R*dir un fort carré asse? considérable^ et à Ras-el-Oued (Thamalla)

1. A la vérité, on trouve dans Mercier, îioUs sur les ruines et voies antiques de r Algérie (Bull. Com,, 1886, p. 479) l'iDdicaiioa suivante : au nord de Bordj- Medjana, sur la route de Kalaaet du massif des Beni-Abbès, s'élève, dominant la plaine, une redoute romaine : on assure que cet ouvrage porte trace de remaniements byzantins, « ce qui permet de croire, dit fauteur, que ces pierres ont été déplacées lors de la marche de Bélisaire vers Gésarée (!!). » Or, on sait que Césarée fut occupée par mer. Toutefois, il se peut que la redoute soit byzantine : on verra tout à l'heure comment sa présence pourrai s'expliquer.

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