‹ L'Afrique byzantine;Chapitre 262 sur 539 · Proc.,>4«d.*(pa88ageriDédit · texte numérisé non relu

Proc.,>4«d.*(pa88ageriDédit

Negachia uq castrum datant du temps de Justinien^ entre Béja et Tabarca, une redoute assez bien conservée et soigneusement construite s*élëve à Henchir-Zaga '• Sur la route de Carthage à Bône, entre ce dernier point et Ghardimaou, on signale à Benchir-bou-Larès (Onellaba) un fortin d'époque byzantine ^ Sur la voie de GuelmaàBône, dans la vallée de la Seybouse, il y a à Ksar-el-Achour un ouvrage militaire intéressant*; au nord-ouest de Constantine, dans la vallée de rOued-el-Kebir, un fortin est construit sur l'emplacement de Tantique Tiddis\ et Ton a vu déjà comment Mileu et Cuicul isolaient du côté du sud le massif des Babor, qui, de cette sorte, était gardé de trois côtés par des postes échelonnés de distance en distance et peut-être même complètement cerné. Le même système avait été appliqué pour maintenir en paix les remuantes tribus qui peuplaient la presqu'île du cap Bon. On a expliqué comment, à la base de ce promontoire, une série de redoutes coupait cette région du reste de la province; sur plusieurs points de la côte, d'autres forteresses complétaient cette sorte d'investissement. On signale au nord de Curubis(Kourba) un fort byzantin à Lebna^, et plus loin, à Clypea(Klibia), une citadelle flanquée de quatre tours ^; d'ailleurs El-Bekri affirme que ce point fut une des dernières villes que les Grecs conservèrent en Afrique. Sur le golfe de Carthage, se trouvait Missua" qui, selon toute vraisemblance, était également fortifiée. J'ai à peine besoin de faire remarquer que les ouvrages signalés en dernier lieu ont un caractère militaire qui les distingue des nombreux fortins énumérés plus haut. Leur construction même, généralement assez soignée, atteste l'origine

i. C. /. !.. VUI, 14439.

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