Joh., II, 140-149; 156-158; BelL Vand., p
4. Sur rArzugitaoa, cf. Partscb, p. xiv; Cagaat, p. 746: Tissot, l, p. 466.
6. Partsch, p. xtiii; Joh.^ Ui, 408 les appelle Masiracianae vires,
on avec plus de vraisemblance sur les limites mêmes de la Byzacëne et de la Numidie, aux alentours ou à l'ouest de Thé veste. C'est près de cette ville, en effet que Solomon en 544 porta son quartier géoéral, précisément pour rallier les contingents alliés de Goutsina * ; c'est dans la même région, proche de la frontière des deux provinces, que Jean Troglita vint s'établir en 517 ^ lorsqu'il voulut appeler à lui les troupes des princes numides ^ Ea tout cas, et quelle que soit Texacle situation de ces tribus, elles étaient cantonnées en Numidie' et assez considérables pour pouvoir fournir jusqu'à 30,000 cavaliers. A côté d'elles, d'autres peuples obéissaient à un autre roi indigène, Ifisdaias *; et dans les régions montagneuses de la Numidie septentrionale, par exemple dans les ravins du mont Pappua, subsistaient d'autres populations insoumises. Ainsi il en allait en Numidie comme en Tripolitaine et en Byzacëne : tandis que sur la frontière campaient des adversaires redoutables, prompts à saisir toute occasion d'attaque ou de pillage, dans l'intérieur du' pays même se rencontraient des confédérations ou des états indigènes assez importants pour qu'il fallût compter avec eux et s'appliquer à assurer leur soumission.
Nous connaissons beaucoup moins sûrement les tribus qui, à répoi]ue byzantine peuplaient les Maurélanies, et on se fonde à tort sur quelques similitudes de noms assez hasardeuses* pour localiser dans cette région de l'Afrique plusieurs des peuples nommés par Gorippus. Tout ce que nous savons, c'est