Fourael, Le« Berbère t 1, 22, uote
3. Nolilia episcoporum (dans l'édit. de Victor de Vit, donoéedaoâ les Monumenla),
4. By^anL Zeilsch,^ il, 26, 31-32, 34, et sur les idenUficatioas, Cat, /• c. p. 188-189, 197, 198-202.
3. C. /. L., VIU, 9925, 9926, etc., jusqu'à 9968, 9869-9870, 9899. 6. Jean de Biclar, a. 569.
d'éléphants et une girafe vivante' ; or dans cette population^ il faut reconnaître sans doute les Maxxot}pat nommés par Plolémée, qui habitaient au pied du massif montagneux de ^Ouarnsenis^ De même, entre Tiaret et Frenda, les curieuses pyramides des Djedar attestent, par les emblèmes chrétiens qui en décorent les salles, l'existence d'une dynastie indigène catholique, puissante vers le vi* siècle dans cette portion du Tell oranais*. Ainsi, sous le couvert de la religion, s'étendait au loin l'influence byzantine ; et les officiers impériaux le comprenaient si bien que dans leur pensée l'œuvre de la conversion était inséparable de la conquête militaire^. Dans une lettre significative, saint Grégoire félicite l'exarque Gennadius de faire la guerre « non point pour le plaisir déverser le sang, mais dans le désir d'étendre les limites du pays chrétien, afin que, par la prédication de la foi, le nom du Christ se répande en tout sens parmi les tribus soumises » ^. Sans doute, sur quelques points particuliers, cette propagande si active échoua ; les dissidents ariens, donatistes et juifs, brutalement expulsés par les édits de Justinien, allèrent chercher un asile chez les tribus berbères, et plus d'une fois ils y arrêtèrent le progrès de la foi orthodoxe. Ce fut le cas en particulier dans la Numidie méridionale, où le donatisme