‹ L'Afrique byzantine;Chapitre 439 sur 539 · Zachariae, /. c, p · texte numérisé non relu

Zachariae, /. c, p

3. An^yTjmç •j'wx^^ÇsXii;, dans Combcfis, Bibl. graec. pair, auctarium novissimum^ I, p. 324, où il est fait mention, entre 619 et 629, d'un Toe^ecoTT); . . . sy

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portance passée \ nous rencontrons encore autour de lui un nombreux état-major de fonctionnaires, à plus forte raison, des scrinia subsistaient à Carthage, et le soin de Tadministration financière les rendait d'ailleurs absolument indispensables. Mais ici, il faut se résigner à ignorer le détail des choses ; on ne saurait suppléer au silence absolu des documents.

U administration provinciale.

A la fin du vi* siècle, on Ta vu, le diocèse d'Afrique, en y comprenant la Sardaigne, était, au point de vue civil, partagé en six parties. A la tète de chacune d'elles était placé un praeseSy souvent appelé aussi jitdex provinciae; et quoique nous trouvions en Sardaigne seulement la preuve formelle de l'existence de ce fonctionnaire', il y a toute raison de croire qu'on le rencontrait de même dans les autres provinces. Au moment ofi Justinien réorganisait Tltalie byzantine il avait ordonné, par la pragmatique sanction de 554, que les judices provincianim seraient désormais élus par les évoques et la noblesse de chaque province, et simplement confirmés par le pouvoir central % et par une constitution de 569, Justin II avait étendu cette mesure à tout Tempire*.

On peut se demander si ce droit de présentation trouvait son application dans l'Afrique byzantine : au vrai, on n'en rencontre nulle trace, et les fonctionnaires civils dépendaient étroitement du préfet. En fait, c'est de Tautorité centrale qu'ils tenaient toujours leur investiture et on sait de reste par quel

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