‹ L'Afrique byzantine;Chapitre 442 sur 539 · Le terme se trouve dans Greg · texte numérisé non relu

Le terme se trouve dans Greg

4. Cf. une situation analogue en Italie (Diehl, Exarchat, p. 24-25).

5. Joh , VI, 49. Le magister militum Théodore, qu'une lettre de Grégoire (9, 27) nomme en Byzacène à la date d'octobre 598, parait être un duc provinciaL

6.C./ L., VIII, 2389. Inscr. de Kiienchela(Ow//. rf€5/ln/«9ttflt;'e.s 1895, p. 171).

égalemeat, un duc est nommé à côté àapraeses\ Aucun renseignement tout à fait précis ne nous renseigne sur la condition des Maurétanies. II est probable qu'au moment où les débris de la Césarienne furent réunis à la Sitifienne, le duc autrefois placé par Justinîen à Caesarea transporta à Sitifis le siège de son commandement. Quant à la Maurétanie seconde, devenue une province très importante, elle reçut sans doute un commandant militaire d*un grade supérieur au tribun, jadis chargé par Juslinien de défendre Septem. Dans la partie espagnole de la province, on trouve à Malaca, à la date de 603, un certain Comitiolus, auquel Grégoire le Grand donne Tépithète de (/loriosus^y généralement réservée à cette époque aux ducs et aux magistri milituni^ et qui est incontestablement un officier de l'administration byzantine. Ce personnage était-il investi du commandement militaire de toute la province? la chose est possible, encore qu'aucune preuve formelle n'en puisse être fournie. Plus tard, après que Malaca fut tombée aux mains des rois wisigoths, Septem à son tour devient la résidence d'un officier de grade assez élevé. Il porte le titre de comte, le qualificatif de gloriosus*^ et il est vraisemblable que ses fonctions étaient analogues à celles du duc. En tous cas, on peut admettre a priori qu'en constituant dans l'ouest africain la nouvelle et vaste circonscription administrative de Maurétanie seconde, si éloignée du gros des possessions byzantines, on lui donna nécessairement les chefs, civil et militaire, qu'on trouve vers le même temps dans les autres provinces de l'exarchat.

Avant d'essayer de définir les attributions des ducs, une difficulté reste à résoudre. Dans une lettre de Grégoire le

i. Greg., 1, 47 (Edanlias en S89j ; 1, 46, 47, o9 (Théodore en 591) ; 4, 25 (Zabardas en 594) ; 9, 70, 195 (Eupaterius eu 598).

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