Viia, c. 7, 14, (P. G , XC
2. Viia, c. 14 [P. G., XC, 83). L'arrivée de Maxime est aolérieure à la mort du pape Jean IV. Cr. Théophane, p. 331.
3. Dans la AiriYyjai; <{'ux<i>?eXi^; (Combefis, l. r., p. 325), il est a«sez loo^ueméat question de ce personnage, qoi gouvernait un monastère voisin de Carthage. Dès cette époque (entre 619 et 629) il était en grand renom de sainteté. Le texte l'appelle 6 iiéya; 0aXao-aioc ô Osôo-oçoCf et dit qu'il était « rornemeDt de toute l'Afrique » (n&aav ttjv 'Açpixriv xaTaxoajitjiyavTdi). Plus lard, Max'me fut en étroites relations avec lui : plusieurs de ses lettres sont adr.-ssées à Thalassius, pt c'est à la demande dn moine qu'il composa ses Q uae» lianes in Scripturam^ dans la dédicace desquelles il déclare que rhigoumène est. « sel>>n la parole du Seigucor, le sel de la terre et la lumière du mojide, par l'éclat de ses vertus et Tahondance de sa science » (P. G., \G, 247).