‹ L'Afrique chrétienne (volume 2)Chapitre 134 sur 245 · Bull, du Comité, 1889, p · texte numérisé non relu

Bull, du Comité, 1889, p

3. Bull, de l'aead. d'Hippone, 1893, p. xxxii; L. Duchesne, dans le Bull, de la soc. des Antiq., 1893, p. 238-241.

ii. Vita Gregorii Agrigent., c. xi, P. G., t. XCVIII, col. 566. Cf. C. Diehl, op. cit., p. 407.

5. II. Saladin, Rapport sur une mission en Tunisie, dans Archives des miss, scientif., 3° série, t. XIII, 1887, p. U, 10, 21, 29-31, 224.

6. C. Dieiil, op. cit., p. 391. Cf. Bull, du Comité, 1885, p. 190; 1886 p. 220-223; Delattre, Archéologie chrétienne de Carthage, dans le Cosmos, 1889-1893, p. 17. M. C. Dieh.1 et S. Gsell font remarquer des analogies frappantes entre ces deux moxxeaux de sculpture et les ouvrages byzantins du vie siècle, l’ambon de Salonique par exemple.

jadis répandue en Afrique, essaie de produire quelques ouvrages, mais la distance avec les ouvrages anciens est bien grande et la comparaison qu’on peut faire des uns et des autres bien désavantageuse1.

La ferveur chrétienne très sincère de Justinien allait trouver dans l'Eglise d’Afrique un champ digne de retenir son attention. Depuis l’invasion des Vandales, le catholicisme n’avait connu quelque tolérance que sous le règne d’Hildérich; mais l’avènement de Gélimer montra combien cette situation était précaire. Le règne de ce dernier prince fut trop court et trop troublé pour que la réaction religieuse eût le temps de se montrer ouvertement persécutrice et l’on put, jusqu’à l'arrivée de l’armée de Bélisaire, continuer à jouir du bénéfice de quelques essais de réorganisation datant des années d’Hildérich. Nous avons mentionné la tenue des conciles de Junca et de Sufès, en 524 2, de Carthage, en 525 3. Ce dernier concile peut donner quelque idée des ravages produits et des besoins à pourvoir; sur cent quatrevingts sièges épiscopaux que comptait la Proconsulaire on ne vit paraître au concile que quarante-huit titulaires '1, et presque tous venaient de la même

1. On peut s’en convaincre eu comparant les pavements des salles de la maison du Laberii, à üthina, cf. R. de La Rlanchère. et Ja mosaïque de Gafsa représentant les jeux du cirque. Cf. P. Gauckler, Guide du visiteur au musée du Bardo, in-8°, Tunis, 1896, p. 315. Comparez cette mosaïque avec la description du grand cirque de Carthage au vuc siècle par Procope, De bello Vandalico, p. 473-492.

2. Vit a Fulgcntii, 60, P.L., t. LXV, Labre, Concilia (1671), t. IV, col. 1627-1628.

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