S. Gsei.l, Les monum. antiq., 1. 11, p. 117, note
4. Brochi\, dans le Bull, du Comité, 1888, p. 526-429, pl. XIII.
5. H. Leclercq, art. Ad Sanctos, dans D. Cabp.ol, Dict. d'arch. et de lilurg., t. I, col. 479 sq.
une chapelle, un sanctuaire élevé dans un cimetière; à Tipasa deux églises intra mur os (sans parler de la basilique urbaine de Sainte-Salsa, signalée par un texte et non retrouvée), une basilique et deux chapelles dans les cimetières. Les œuvres de saint Augustin mentionnent à Hippone sept basiliques ou chapelles b »
Aucun édifice religieux de l’Afrique n’appartient d'une manière certaine à la période antérieure à la paix de l’Eglise (313) 1 2 3, cependant il est vraisemblable que les églises les plus anciennes qui nous sont connues furent construites sur l’emplacement des oratoires qui abritèrent les réunions des premiers fidèles. Nous ne pouvons négliger à ce propos quelques rares indications que nous fournissent les anciens textes. A Cirta, en 303, quand éclata la persécution de Dioclétien, les fidèles se réunissaient dans une maison, domus in qua christiani conveniebcuit 2, qui fut confisquée. L’installation comportait une bibliothèque et une salle à manger, triclinium. Nous retrouvons ces deux appartements dans la maison épiscopale de saint Augustin qui nous est bien connue grâce au récit de l’évêque de Calame. On peut croire que ce qui se faisait à Hippone devint, pendant