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NA FORTVNATIANI 3
dans la Bévue a fric., 1883: R. de la Blaxciiére, dans le Bull.de corresp. a fric., 188'i, p. 162: Poinssot, dans le Bull. d'Oran, 1884, p. 313: J. Schmidt, dans Epliem. epiejr.. 1884, t. V, p. 562, n. 1304.
1. C. I. L., n. 1767, à Sicca Veneria; n. 1106, à Carthage; n. 17579, à Guelma : [in h]oc signum vincimus inimicos. Cf. De Rossi, De chrislianis tilulis Cartliaginiensibus, p. 22. on dans Pitra, Spicil. Solcsmense, t. IV, p.516; De Rossi, Bull, di arcli. crist ., 1875, p. 81.
2. PkEBOUD, dans la Revue africaine, 1865. p. 271 ; Poulle, dans le Bec. de la soc. arch.de Const., t. XIII, p. 711, dit que l’inscription est sur une tuile; Delapard parle d’une tablette « en pierre de grès » ; De Rossi, Bull, di arch. crist., 1878, p. 20.
3. Dewulf, dans le Bec. de la soc. arch. de Const., 1867. t. XI, p. 219, n. 22-24 ; C. I. L., n. 2311 et p. 951 ; De Rossi, Bull, di arcli. crist., 1878, p. 21. Pour une formule analogue, cf. Mai, Script, vet. nova coll., t. V, p. 104, n. 2.
L’AFRIQUE CHRÉTIENNE AU IVe SIÈCLE. 45
De Rossi avoue avoir hésité longtemps à attribuer ces produits des officines à l’époque constantinienne de préférence au vic siècle qui fut signalé par la reconstruction des édifices catholiques en Afrique. La plus ancienne de ces deux dates paraît vraisemblable si on considère la rivalité ouverte entre catholiques et donatistes au sujet de la possession des basiliques constantiniennes par l’un ou l’autre parti. On conçoit que l’un d’eux acquérant la possession d’un de ces édifices disputés voulût affirmer son droit en marquant tous les matériaux qui entreraient désormais dans les réparations de la basilique.
Une lettre de Constantin, adressée en 330 aux évêques de Numidie, favorise cette explication. On y lit en effet ces paroles : Comperi licier eticos sive schismaticos eam basilicam ecclesiae catiiolicae quant in Conslantina civilate j tisser a/n fabricari, solita improbitate invadendam pu tasse; et dans une autre lettre : Ad rationalem competentes dediutdomum bonorum nostrorum transgredi faciat ad dominium
ECCLESIAE CATIIOLICAE lit qUO loCO SUlliptU flSCalî
basilicam erigi praecepi : ad consularem quoque scribi mandavi Numidiae, ut ipse in ejusdem ecclesiae faiîiîicatioxe in omnibus sanctimoniam vestram juvaret b
Outre l’intérêt qu’elles présentent au point de vue décoratif, les inscriptions murales nous donnent quelques lectures qui ne sont pas sans importance pour la recherche des origines de la version africaine de la Bible. A Ixemellel nous trouvons l’inscription suivante 1 2 :