S. Algustix, Epist. XLI1I, 13. IA
3. En matière de foi il n’est pas sérieusement question de dissentiment entre Rome et l’Afrique. Cf. J. Chapman, The lloly See and Pelagianism, dans The Dublin Itcview, 1897, July, t. CXXI, p. 99-124.
h. J. Chapmax, Apiarius, dans The Dublin Revieil \ 1901, p. 98-122. A titre de curiosité, rappelons que le roman du Cardinal Newman, Callista, a pour cadre la ville de Sicca.
5. Cet Urbain avait été prêtre à Hippone, cf. S. Augustin, Sermonum fragm. I, P. L., I. XXXIX, col. 1719, Epist. CXLUI, CXL1X.
6. Zosime fut encore trompé par d’autres, Pelage et Célestius et surtout par Patrocle, évêque d’Arles.
avons transcrit et qui réglait l’appel; il se trouvait donc sous la législation canonique qui lui avait en effet été appliquée. Sa cause avait été instruite et jugée par six évêques h Entre cette législation et celle de 418 l’incident du prêtre de Sicca avait montré ce qu’il fallait faire et, faute d’autres preuves péremptoires, la coïncidence mérite d’être retenue 1 2. Le pape Zosime, désireux de calmer les Africains, envoya trois légats à Carthage : Faustinus, évêque de Pollentia, Âsellas e.t Philippe, prêtres.
Sur ces entrefaites, le pape Zosime mourut (28 décembre 418). Les légats demeurèrent en Afrique attendant la réunion du concile convoqué pour 419 et auquel prirent part 217 évêques présidés par Aurélien de Carthage. Ce nombre insolite s’expliquait par la gravité qu’avait prise la question, non d’Apiarius, mais des rapports entre Rome et l’Afrique. Les évêques provinciaux avaient été noircis devant le pape et leur obéissance mise en question. Il s’agissait donc de savoir si l’on était d’accord sur les points essentiels, aussi le primat Aurélius annonça aux Pères réunis qu’on allait vérifier si les canons de Nicée, tels que les possédait l’Eglise d’Afrique, étaient con-