‹ L'Afrique chrétienneChapitre 142 sur 280 · Ibid · texte numérisé non relu

Ibid

.3. La réponse de l'évèque Litteus n'est pas connue.

gent ^ ? » que c'étaient des mines de ces métaux ^; mais véritablement ce passage ne saurait être considéré comme la preuve du fait en question, et nous pourrions même dire, maintenant qu'il est bien établi que Nemésianus et ses compagnons travaillaient dans trois mines différentes, qu'évidemment ces paroles ne doivent pas recevoir le sens qu'on leur a donné. Il n'est pas impossible toutefois que les Romains aient exploité une mine d'argent à l'est de Bagaï; celle du Djebel- S idi-Rgheïs était certainement une mine de cuivre. Quant à la mine de Sigus, si véritablement le nom de 'Aïn-Nh'ds vient, comme le veut la tradition, du voisinage de mines de cuivre dans cette région, on pourrait en conclure que le metallum siguejise était une mine de cuivre, et il faudrait en rechercher avec soin les traces entre Gonça {■= Sigus) et Bir^-S t'ai ou. "Aïn-Nh'ds, intervalle qui n'embrasse pas un espace considérable. Si les grès plongeant au nord entre Constantine et Sigus, en approchant de cette dernière ville, sont réellement les grès qui jouent un rôle important entre Philippeville et Constantine, c'est-à-dire le maçigno ou grès à fucoïdes, il pourrait se faire que les anciennes mines de Sigus se trouvassent dans les couches de cette formation^. » A Chemtou [-=1 Simitthu)^ « la carrière était exploitée surtout à ciel ouvert; on y voit cependant la trace de deux grandes galeries, à l'entrée de l'une desquelles se trouve une inscription '^ ».

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