MEMORIA AA'MAT
M A T R I ER • DVLC
FECERV 5 ISS I M A NT
Celles des inscriptions funéraires où subsiste quelque vestige du formulaire païen et où le jour du décès ne figure pas comptent parmi les plus anciennes. Cette note chronologique ne souffre guère d'exceptions en Afrique. L'absence de toute mention de cette nature n'implique pas l'antiquité de l'inscription, comme nous le verrons plus loin, puisque le plus grand nombre des pierres dépourvues de toute date doit se classer à une basse époque; néanmoins il s'en trouve parmi elles qui appartiennent à la période primitive de l'Eglise d'Afrique. Le style laconique de ces pierres rappelle celui qui fut en usage dans les catacombes romaines, d'où il semble que soient sorties les formules et les symboles employés dans les provinces '. Un groupe d'inscriptions de Carthage que les fouilles de Damous-el-Karita ont beaucoup accru nous fait voir , parmi un grand nombre de formules des iv'^ et v® siècles, quelques exemplaires plus anciens, comme celui-ci 2 :
ASTORTA
, et cet autre :
AVRELIA