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Un dernier mode de supputation dont on fit usage en Afrique est la chronologie royale. Nous n'en possédons qu'un petit nombre d'exemplaires, tous tardifs puisqu'ils se réfèrent aux temps de l'occupation du pays par les Vandales K
Age des, diverses formules. — Il n'est pas impossible de reconquérir à la chronologie un certain nombre de textes épigraphiques non pourvus de date. Le caractère sporadique des formules épigraphiques permet d'assigner généralement des limites de temps et de lieu que l'on ne peut franchir sans avoir à noter des variations plus ou moins importantes. Les textes à date certaine permettant de déterminer les limites extrêmes dans lesquelles telle formule se rencontre dans une région, il devient possible, sans courir trop de chances d'erreurs, d'attribuer à la
1. c. I. L., n. 2013, 8379, 10516, 10706, 116^9. P. Gauckleb, dans le Bull, du Comité, 1901, p. 15^i, n. 99.
même période chronologique les textes rédigés d'après le même formulaire, mais dépourvus de notation chronologique. Les relevés auxquels nous nous sommes livrés pour le paragraphe précédent nous autorisent à dégager quelques vestiges du formulaire épigraphique :
HIC lAGET : années 405, 415, 440; hic est : 491 .(?); HIC MEMORIA EST : 454; MEMORIA ! 332, 345, 351, 365, 371, 383, 384, 390, 394, 414, 418, 422, 429, 430, 433, 434, 450, 452, 461, 471, 480, 493, 494, 583; precessit : 440; QVi precessit nos in page ' : 419, 429, 457, 468,469, 474,