‹ L'Afrique chrétienneChapitre 274 sur 280 · C. DiEHL, op. cit., p · texte numérisé non relu

C. DiEHL, op. cit., p

U. A. Delattre, dans le Bull, du Comité, 1900, p. cxci.

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Ce fragment paraît dater de la première moitié du v*^ siècle. « 11 est difficile de ne pas mettre cette inscription en relation avec la question du mariage des Patriarches tant de fois soulevée par les Manichéens et autres hérétiques contre la doctrine catholique si vigoureusement défendue par S. Augustin ^ »

La longèvilé des Africains. — 11 y a un réel intérêt, pour l'histoire de la persistance et de l'altération des usages anciens, à savoir les conditions ordinaires de la durée de la vie à l'époque où l'on observe des changements profonds dans ces usages dont la transmission régulière exige la présence de générations se succédant les unes aux autres au sein d'une société tranquille. Les grands mouvements de peuples qui signalèrent le \^ et le vi*^ siècle n'eurent pas seulement pour résultat d'amonceler les ruines matérielles, ils procurèrent la disparition de traditions séculaires et des institutions sociales qui en étaient sorties. La disparition trop rapide des générations compromet cette éducation qui a besoin, pour pénétrer, de l'autorité et de la ténacité que possèdent les vieillards en les inculquant à ceux qui devront les transmettre à leur tour. Une durée de vie trop brève pendant plusieurs générations emporte des trésors de pratiques anciennes

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