LES, HABITANTS DE LA TERRE DE LA LUNE. U
liuilc qui égale ou dépasse, assurc-t-on, les plus fins produits de l*olivier. Quant à ce dernier arbuste, les Arabes et les noirs musulmans n'y touchent pas et ils n'en parlent qu'avec un respect religieux, à cause de la mention qui en est faite dans le Coran.
Tels sont les habitants de la terre fortunée de la Lune. Ils ne le cèdent guère en barbarie et en grossièrelé à leurs congénères du reste de l'Afrique. Ce que nous aurons à ajouter sur leur industrie, leurs arts rudiraentaires, leurs croyances, et leurs armes, se présentera naturellement quand nous pénétrerons dans leurs villes et que nous serons entrés avec une plus complète intimité dans leurs habitudes. Pour le moment il faut reprendre à la suite de nos voyageurs le chemin qui mène aux lacs, but laborieusement poursuivi dans leurs généreux efforts. »