L'INDUSTRIE
du Minianka, et qu'il va lui-même acheter aux indigènes.
« On a répété longtemps, me dit-il, que notre coton d'Afrique ne pouvait être utilisé par les métiers des filatures du Nord. Il fallait voir avec quels airs de mépris on en faisait fi. Puis on a vu qu'il ne fallait qu'un bien petit changement pour T'y adapter exactement. Nous sommes toujours les derniers en France à connaître le prix de nos richesses. »
M. Level avait raison. Combien de Français savent en France quelles richesses commerciales et industrielles tient en réserve pour l'avenir notre Afrique occidentale?