ACTE TROISIÈME
effort.) Je le regrette... je te prie de tout oublier...
et te tends la main... (Et comme Isabelle ne bouge pas.)
Tu ne vas pas me la refuser, n'est-ce pas?
ISABELLE, en lui donnant la main.
Je n'ai pas de rancune.
Tu ne m'en veux plus ?
ISABELLE
Mais non, voyons.
GENEVIÈVE
i>ien vrai?
ISABELLE
Bien vrai.
GENEVIÈVE, avec un soupir de soulagemeut. Ah! j'aime mieux cela. (Et comme Isabelle s'éloigne.) Oi'i Vîts-lu?
ISABELLE
Me changer un peu, on va dincr bientôt:
SGÈiNE V
GENEVIÈVE, COLETTE, MAURICE, puis TAVERNÂY
(On entend des éclats de rire', puis Colette et Maurice entrent. Colette est en ainn/finc. Mniiric.f' fn costume de cheval.)
.MALUlCi;
Tii nous as vu nrriver?
178 I/AGE IVAIMER
GENEVIÈVi:
Non.
MALRUi;
.Nous avons picjué un do ces^ galops î
COLKTTi;
Coiil iiit'lres Ai" plus, par oxfuiple, vX je \mii> semais loin derrière moi !
MAURICE
La belle malice I Platon est deux fois plus vite que Zézette.
t.i;M;vii;vE Vous avez dû allor loin?
MAI lUt.K
Irès loin,
coM'.i II-:
A un moment donné nous nous sommes pres- (pio pordu-^!
GENEVIÈVE
Dans quel état tu te mets, mon pauvre chéri ! Tu es en nage!
(Elle prend son luiini noit ii ic lui i>a->e sur le fronl.)
MAURICE Bah! c'est bon pour la sant('!... a Tavernay qui
entre.) Bonjour, Taverna\ .
TAVERNAY, inquiet.
.lai cru qu'il vous était arrivé quelque chose.