‹ L'age d'orChapitre 13 sur 48 · SOUS-BOIS · texte numérisé non relu

SOUS-BOIS

Parfums puissants des bois, arômes toujours chers I Pour celui dont le cœur de tristesse déborde, Rien n'est doux en forêt comme un sentier désert, Où Ton foule un terreau profond de feuilles mortes.

Une biche parfois, avec ses jeunes faons, Descend près d'une source et, l'oreille attentive. Effleure des naseaux la nappe du courant, Puis plonge ses sabots dans le cœur de Teau vive.

Une hache, au lointain, a longtemps labouré Un chêne immense qui domine une clairière, Le cœur est ang-oissé du silence sacré Avant Técroulement de Tarbre séculaire .

Lorsque les bois sont déjà pleins d'obscurité. Quelle paix, quand, le soir, au milieu des bruyères, Sous des trembles, des eaux reflètent la beauté D*un ciel serein brillant encore de lumières.

Tes chaudes nuits. Été, sont belles en forêt! Assis sur un rocher, sous les troncs clairs des hêlres, J'aime quand, dans le ciel, monte un croissant doré, Voir les eaux d'un étan^ luire dans les ténèbres.

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