‹ L'age d'orChapitre 42 sur 48 · SOIRS · texte numérisé non relu

SOIRS

C'est le jeune croissant de la lune qui luit

Sur le ciel tendre où se déchirent les nuag'es.

Le soir semble mourir sur de lointains rivages.

Les {grands champs vendangés s'endorment dans la nuit.

Par d'amères odeurs la plaine est parfumée, Car, dans Tombre, de loin en loin, brillent des feux, Et Ton voit, au-dessus des champs silencieux. Des flammes éclairant de pesantes fumées.

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