LES FORGERONS DE LA MORT 20Ç
« C'est pourquoi, forgeron de la mort à l'œil terne, Le torse recourbé, les muscles distendus, Comme un Cyclope au fond de sa noire caverne, Je prépare la Paix en mes fours éperdus,
Enfant des dieux, Vulcain moderne! »
Le Surhomme
%A IsLietzsche.
n jour, tu proclamas que le monde endormi Devra sortir bientôt de sa langueur coupable,
Imposant d'un geste affermi Son nom divin et son essence périssable Par les nobles vertus d'une élite indomptable Dont l'exaltation a longuement frémi.
Plein de foi, tu tentas d'orienter la vie, Prêchant la volonté, la soif inassouvie
D'atteindre les âpres sommets, Assignant à chacun sa dure et grande tâche : A l'humble comme au riche, au brave comme au lâch<
Au maître aussi bien qu'au laquais.