‹ L'Age du romantismeChapitre 8 sur 18 · L-A. JOLIE FILLE · texte numérisé non relu

L-A. JOLIE FILLE

Auteur de l'ommes d'Éce, Ilisloires débraillées, etc.

Nombreuses illustrations dans le texte et couverture en couleur, par L. Gauck. l'rix. 3 fr. 50

LIBRAIRIE ROMANTIQUE Ed, Monnier et C'\ Éditeurs, 7, Rue de l'Odéon

PARIS

Si •• rAy:e ihi Romantisme » peut être considéré comme clos en tant que période militante, il ne cessera de longtemps •■ncoie do provoquer rinlérèt et de donner lieu à des travaux rétrospectifs. .

(Vesl à dessein que nous employons ce mot « l'Age » du Romantisme. La science s'en sert pour désigner les espaces dans le temps, dans l'hisloi'rc des sociétés qui n'ont de limites précises ni par un avènement lirusque, ni par un épuisement complet, mais dont les preuves d'une floraison distincte sont certaines. Celui-ci prend rang entre 18120 et 18i0 sans que l'on puisse le rattacher aux dernières années du wni" siècle et sans que les auteurs actuels les plus marquants eu puissent être isolés, malgré leur dénégation.

Le Romantisme, pour employer la dénomination courante, n"a pas soulevé en France, en Europe, que des négations furibondes, des admirations passionnées, des rires amers. Il a été, dans le sens général, le drapeau des bataillons de toute l'armée qui combattit le bon combat contre la bastille académique et la bourgeoisie nouvellement enrichie. Sans èlre écussonné aux armes d'un parti, il était aux couleurs de la Révolution dans ce qu'elle avait hérité du libéralisme du xvui" siècle. Sans se grouper étroitement, tout ce qui marchait à l'affranchissement des formules surannées et gênantes dans les sciences, les arts, la littérature, marchait de près ou de loin sous ses plis.

L'œuvre que reiu'eud aujourd'hui la librairie .Monnier n'est donc point une œuvre de dilettantisme pur. mais de réhabilitation. Le programme est vaste. 11 intéresse tous les esprits qui considèrent la France comme toujours en mesure de marcher en tète des peuples pacifiques et de proposera l'esprit humain des formes originales d'idéal nouveau. Dans l'action commune que nous signalions plus haut, comme s'étant manifestée au sortir de l'Empire et à la chute de la Restauration, i! faut noter bien des courants divers et bien des figures. Pour nombrer tout ce quis'cst peint, sculpté, professé, pensé.joué. orchestré, dessiné, lâché de mots spirituels et brûlé de poudre, il faut aller de Delacroix à Barye, de Balzac à Hugo, de Berlioz à Frédérick-Lemaître, de Lamennais aux Saint-Simoniens, de Geoffrov Saint-Hilaire à Raspail. de Théodore Rousseau à Froment Meurice, des philhellènes à l'abolition de la traite, de Michelet à Sainte-Beuve, de Célestin Nanteuil à Daumier. de Robert le Diable au perron de Tortoni. Toutes les énergies et toutes les grâces, toutes les éludes et toutes les fantaisies, foutes les raisons et toutes les jeunesses ont eu leur heure, leur place, leurs amis, leur lutte, durant cet <■ âge •■ où la vie n'avait pas les âpres tourments des jours qui se sont suivis.

La <■ Librairii' Romantique ». pour assurer l'unité dans la direction de cette vaste entreprise, la confie à M. Philippe Burly pour la rédaction de la partie artistique et la poursuite des documents qu'elle nécessite : reproduction de portraits, suites rares ou en états inconnus titres de romances ou décors de théâtre caractéristiques, tableaux oubliés, etc. .M. Burty s'attachera à représenter le talent des maîtres peintres ou des vigneltistes, des sculpteurs ou des caricaturistes, dans la période où ce talent s'exerçait avec impétuosité et ne faisait point de concessions. Un peu de folie se mêle parfois à la foi romantique; l'ombre s'oppose aux lumières avec une précipitation farouche. Mais cela n'est point fait — à distaiice et dans la période essentiellement pâle que traversent nos ateliers. — pour exciter la répulsion.

Le plan confié à M. Maurice Tournoux et aux collaborateurs éminents et bien informés qu'il lui sera loisible de s'adjoindre, est dans la même donnée. Les fouilles seront dirigées dans le sens d'une stricte préoccupation de remettre en lumière des fragments d'œuvres injustement oubliées ou des figures cruellement sacrifiées.

Ces deux séries paraîtront parallèlement, en livraisons petit in-i°, sur papier fort, avec couverture cl pa.u'ination spéciales.

.M. Burty et .M. Tourneux sollicitent des fanvlles. des élèves, des amis survivants, la communication dc^s documenl> de toutes sortes, peintures, mémoires, correspondances, renseignements bibliographiques qui pourront les aider à appuv< i l.Mir critique indépendante.

rarallèlemcnt à cette publication niensuelle, la <( Librairie Romantique"» réimprimera des volumes complets d'après les éditions originales, en les commentant par l'adjonction de tout ce qui peut évoquer la présence des personnages ou (les lieux auxquels il fait allusion. La Bohème rjalanie, la plus fine et la plus riante des œuvres de Gérard de .Nerval. .est en cours d'exécution.

L'Editeik.

Série d'études sur les Artistes, les Littérateurs et les diverses célébrités de cette période

DiBECtELii DE i.\ i-AiiTiE .MiTiSTiQiE : Ph. BURTY. — DiRECTEiR DE LA p.vRTiE LITTÉRAIRE : Maurice TOURNEUX

L,"Age du Romantisme, format grand in-i, tiré sur très beau papier vélin, paraît par livraisons de 12 pages. Prix : 4 fr.

Cliaque livraison contient une superbe gravure hors texte, fac-similé en noir ou couleurs, des portraits, eaux-fortes, lithographies noires cl coloriées, et vignettes romantifjues rarissimes ou inconnues provenant dicollections particulières.

Il est tiré pour les amateurs 50 exemplaires sur japon impérial, signés, numérotés, au prix de 10 fr. la livraison. Le souscripteur devra s'engager pour l'ouvrage complet.

Sous presse: i' uvr.\iso>, CAMILLE ROGIER, par Pu. BuitTY. PortraiL fac-similé d'œuvres inédiles, etc..

cl niir' sin>erl. • reproduction d'une miniature la Vydalise'. ' ■ . ' '.

iTj'i'-ifi Conofiii. Trp. rt »lêr. Cncti

Ed. MONNIER et C'^, éditeurs, 7, rue de l'Odéon, PARIS.

MONUMENTS HISTORIQUES

FRANCE

Splendide publication grand in-folio

Les Momonents historiques de France paraissent par livraisons format grand in-folio, et comprennent six planches hors texte tirées en photot3"pie par la maison Peigné, de Tonrs, avec des notices illustrées pour chacune d'elles.

Ces notices sommaires, rédigées par Henri du Cleuziou, sont ornées de lettres et de culs-de-Iampe empruntés aux détails d'architecture des monuments dont il est question, ou complètent., au point de vue du pittoresque et de la curiosité, notre spleudide publication, en donnant quelques illustrations intéressantes sur les vieilles villes, lieux pittoresques où se trouvent nos monuments historiques. Nous publions également, en tète des notices, les blasons et écussons, en couleur or et argent, signalés dans le texte.

Chaque fascicule est enfermé dans une magnifique couverture en couleur, tirée en clu'omotypograpliie par la maison Crété, d'après l'aquarelle de Giraldou,

Lorsqu'une époque ou un genre sera complet — Époque : xif , xiif, xvi" siècles : Châteaux, Églises, Monastères^ etc., — un article spécial en résumera les tendances, en donnera tous les caractères.

Des tables complémentaires, que nous publierons alors, serviront à faire un classement méthodique de toutes nos planches.

Les nécessités de notre œuvre nous forcent, jusqu'à ce classement définitif, à nu semblant de désordre qui sera rectifié par la suite même de notre publication.

L'ouvrage paraît par livraisons à 10 francs. Les souscriptions sont de douze livraisons, mais peuvent, au gré des souscripteurs, être payables par trois, six ou douze .

Il a été tiré 30 exemplaires de cet ouvrage, signés, numérotés, sur papier d^ Japon, au prix de 20 francs la livraison.

LES TROIS PREMIÈRES LIVRAISONS SONT EN VENTE

Lci Quatrième est sous presse et paraîtra incessamment.

Pour conserver ces licraisons, nous acons fait confectionner un carton spécial qi tioiif: livreroris à nos abonnés ou acheteurs au fascicule, au prix de 2 francs.

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lAMILLE ROGIËR

jjfinlrr et llitjiiclliétc

DANS le groupe des dessinateurs romantiques, M. Camille Rogier est celui qui continue, avec sentiment et avec talent, la liliation des vignet-

istes du xviii" siècle. Une partie do son u?avre évoque les souvenirs de Moreau le jeuue, de MarilJior,

lou pas par la répétition des types, DU rarraugomeiil des scènes, mais

)ar les ijuaiités de réserve et les ellets clairs. Quand on feuillette une réunion un peu nombreuse des litres de volumes, des vignettes, des com- [lositions qu'il a prodiguées et qu'il il le |ilus souvent fait graver au

)ariu, on. reconnaît qu'il a imprimé

i l'arl mmantique un cachet de dis-

Encadrement de Camille Eogier. Couïerwre du Maijazin Friin(:ai>!.

tinction qui lui est souvent nié. Il choisit dès 1p début une voie autre que celle de Célestin Nanteuil.

Les livrets de Salons le nionlieiil déliutant |iar des cadres de vignettes, en 1833 et 1834, et sachant se servir à la fois du ]iinceau, de la pointe de ]"aqua-fortiste et du crayon du lithographe.

La lithographie est aujourd'hui tombée; elle a donné naissance à des chefs-d'œuvre, cela va sans dire, puisque Delacroix, Decanips, Boaington et bien d'autres coloristes l'ont caressée. Mais en dehors de ces prodigieux résultats (obtenus à nouveau de nos jours par M. Fantin), la lithographie a mis aux mains des gens d'imagination, comme Paul Huet

ou Eugène Isabey, pour ne citer qu'au hasard, un instrument de émoussé que par suite de sa trop grande perfection.

M. Rogier s'en servit peu. Ce fut à Colette qu'il confia la réduction des dessins qui composent la première livraison (la seule publiée) de son curieux travail sur Constantinople, ses mœurs cachées aux Européens, ses élégantes architectures, etc.

Mais, avant de retrouver M. Camille Rogier en Orient , suivons-le dans le groupe des Roman-

gravure qui ne s'est taillon qui campait place Royale : on trouve pourtant sa collaboration acquise au Maître, dans l'édition inoctavo de Noire- Dame de Paris \ qui fut adoptée par les gens du monde pour les cadeaux du Jour de l'an. Hugo l'avait invité à venir prendre des renseignements sur les meubles, les tapisseries, les verreries, les émaux, les cuivres, les camées qui ornaient son superbe appartement. Il le garda à déjeuner, lui causant de ce qu'il désirait pour les illustrations

de son théâtre. Rogier jouissait de cette érudition étendue et familière. On sert une omelette;

Hugo fait un mouvement en la tranchant avec la fourchette. La cuisinière est appelée.

« Louise, dit Hugo avec sérénité mais d'un ton grave, je vous prie de vous iiabituer à me

servir des omelettes chauves. — Chauves? fait la bonne, qui ne comprenait pas. — Oui,

chauves. Un perruquier ferait un toupet avec celle-ci... »

^I. Rogier devint un ha])itué. .\ neuf heures, la société pesait au maître, n Vous n'êtes

pas fatigué? Allons donc un peu prendre l'air. » Il se levait. On descendait. Après cent

1. Xotrc-Dnme de Paris, jiar Victor Hugo. Paris, Eugène Rciiduel, 1836. Le volume sortait de 1" « imprimerie de Plessan, rue de Vaugirard, n" U, i)ar les soins de Terzuolo, son successeur désigné. » C'est un i-égal de le rencontrer dans sa reliure romanlique mari'on, frappée sur les deux plats d'un fer gaufré figurant une grande fenêtre de cathédrale. Les vignettes de Roulanger, HafTet, Alfred et Tony .Johannot s'ajoutent à celles de M. Rogier :« Trois co'urs d'homme faits différemment » et " le Retrait où dit ses heures Monsieur Louis de France ».

tiques, à Paris. Il ne fut point, à proprement parler, du ba-

Fronûspice à l'eau-fo.'le de Camille Rogier pour le tome I'^' du Mai-chepii^d, par Léon de Vallerau (1835).

CAMILLE HOGIKR.

pas, il posait la main sur l'épaule de son ami : « i)h allez-vous? Par là? — Oui, monsieur llugo. — Eh bien, moi, je vais par là. )> Et il disparaissait.

. Ce (lut être chez Hugo qu'il se lia avec Célestin Nanteuil. Leur liaison fut telle qu'en collaboration ils traduisirent en litliograpliie une Unorr. de Hippolyte Monpou, dont je n'ai pu arriver à feuilleter un seul e.Kemplaire.

(lamilie Rogier fut fort occupé durant les années qui s'étendent de 1830 jusqu'à son départ pour l'Italie, suivi de son installation à Constantinople. Il entourait ses compositions de cadres allégoriques, iju'il soignait beaucoup et qui sont formés de sujets superposés. Ainsi, pour VÈf/lise des jésuites, autour du groupe où la jeune femme à demi vêtue éponge le sang coulant de la blessure de son amant, c'est en haut une sirène qui se cambre, défendue par

une chimère, un chevalier, à visière baissée, sur un cheval qui piatTe, des fous grotesques qui peignent ou font de la musique. Sur le haut du cartouche où se lit le titre du livre, une tète de mort entre des os. En somme, de la tenue dans la fantaisie , mai^ une fantaisie originale.

Ces cadres sont recherchés aujourd'hui par les décorateurs. Ils sont un écho, tout à fait dans l'esprit du temps et sans ombre de banalité, de ce qu'avaient faitdire aux roseaux,

autour de lithographies traitées avec un crayon expressif. Les cadres se regardent, mais prêtent peu à la description. Un coup d'œil vaut mieux que dix lignes qu'on sauterait. Nous renvoyons donc simplement à nos reproductions, très fidèles d'ailleurs, et au titre pour le " Magazine français, recueil complet contenant des fragments de mémoires et voyages..., suivi d'une nouvelle Bibliothèque des romans. » Paris, librairie de Fournier.

La vignette à'Un Roman poar les Cuisinières, la courte et spirituelle fantaisie d'Emile Cabanon, est de 18.34. C'est le plus piquant de ses dessins. La lumière éclaire crûment l'héroïne indignée de sa solitude au lit pendant (|ue son héros, en culotte de soirée, la chemise déboutonnée au col, renversé dans un fauteuil, dort sans remords, frais et gentil comme un Faublas. Cela est du vrai Rogier, servit à asseoir sa réputation et le maintient hors de pair aux côtés des Johannot et des Devéria. Nous atlaclions presque

Frontispice à l'eau-forte de Camille Rogier pour le tome II du Marchepied. par Léon de ValUran (1835).

aux feuilles d'eau, aux coraux , aux conques, aux colliers de perles s'égrenant, les dessinateurs du xvni" siècle. Le Triton dit Bosquet, dans le Monde dramatique, est un des matériaux à demander à la Bibliothèque nationale, qui, nous n'en doutons pas, a réuni, dans son cabinet des estampes, l'œuvre complet de M. Camille Rogier.

On trouvera dans le recueil du Monde dramatique, fondé par Gérai'd de Nerval, amoureux de Jenny Colon, d'autres cadres élégants,

la même importance à deux vignettes moins connues, gravées pour le Marchepied^ Camille Hogier avait formé son premier envoi au Salon de vignettes inspirées par Walter Scott, et nous aurons maintes fois à signaler l'intluence de Fauteur anglais sur notre public, sous toutes les formes, pour ne parler qu"en général des divers courants qui emportaient l'école française, désorientée au sortir de l'empire. M. Rogier étudia la gravure chez un professeur né à Vienne, en t796. mais de parents français: ce professeur, dont on n'a point oublié les pièces d'après Horace Vernet, surtout le Cheval du trompette et le Chien du régiment.

Camille Rogier était en état de répondre aux demandes des éditeurs, et, au sortir d'une illustration pour un camarade, il savait écrire un ouvrage de longue baleine et s'arrêter à toutes les pages oîi le sujet parlait aux yeux. Il n'y manqua pas, n'ayant point de fortune

et ne regardant point la vie parle gros bout de lalorgnette.il était de toutes les fondalions de revues k images ; il fut de toutes les éditions illustrées.

Il fit cbez Lavigne un CItevalier de Faublas ; puis les Contes fantastiques d'Hoffmann (4 vol. in-8°), des Keapsakes, la Gaule jjoétique de ^larchang^y, l83o. J'ai recueilli ses Contes de Boccace, récemment, et je ne m'en plains pas -.

En faisant la connaissance de Hugo, M. Rogier avait fait celle des jeunes qui

Illustration de Camille Bogier pour les Contes d'Hoffmann (signor Fornica. Salraior Rosa). Édition Camuzeaux (1835).

se réunissaient chez Théophile Gautier , chez Célestin Nanteuil, plus tard, avec ("lérard de Nerval, au fameux hôtel de la rue du Doyenné. Il y était fort recherché à cause de sa belle humeur, de sa jolie tournure et, sans doute, de sa désirable maîtresse, chantée sous le doux nom de Cydalise.C'étaituneblonde frêle avec des yeux noirs, vivante et sentimentale, encadrant de boucles à l'anglaise un visage tel que Paris seul en sait modeler en créant des types inimitables. Il l'avait

rencontrée dans un bal. Elle mourut ayant vécu de beaucoup de griseries, ainsi que meurent presque toujours celles qui se donnent tout entières à cette vie sans trêve et sans repos. Elle s'éteignit, un matin, à la maison de santé, presque littéralement dans les bras de son amant, qui ne parle point d'elle sans émotion.

1. Lf Mardiupkd, par Léon de Valleran, 2 vol. in-S°. Paris, H. Foiunii-r, i«3o. Les ileux volumes ont pour épigiaplie celle citation de Peveril du Peak, que nous relevons parce qu'elle donne fespril des situations : « Pure ou souillée, il faut qu'elle soit le marchepied de votre fortune ».

2. Co7ites de Boccace, traduction nouvelle, précédée d'une Notice sur la vie et les ouvrages de cet écrivain, par Ed. Bastoin-Brémond. Ouvrage orné de 20 jolies vignettes en taille-douce, d'après les dessins de M. Camille Hogier, et gravées sur acier sous ta direction de M. Lefebvre. — Paris, Camuzeaux, 18.3.'). — Imprimé sur carré fin des Vosges.

Nous reproduisons une vignette, poin- donner l'idée du style, (pii fut fort ain,iij;ii par le graveur. Les dessins sont aulrenienl aniusanls.

Voir aussi tes Hoaces de M™= Heriiiance Lesguitlon, in-S". Louis Janet, éditeur.

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