ACTE DEUXIÈME
LA PRINCESSE
Quel emportement I quelle fougue!... G*est de vous, cela, Riballi?
RIBALLI.
Oui, princesse!
LA PRINCESSE
Vous nousjouerez cela, ce soir.. .On fera de la musique, j'espère?
RIBALLI. ,.
Je rignore!... En fait de musique, M. Fondreton nous a promis un chœur de sa composition... quelque farce... Voulez-vous faire un tour de jardin?
LA PRINCESSE
Redites-moi le finale.
RIBALLI.
C'est que Ton fait un bruit... je joue dans un emménagement!
LIZZY, à l'onvrier.
Eh bien ! ces sonnettes, esl-ce fini?
l'ouvrier, sur l'échelle.
Dans cinq minutes.
UN DOMESTIQUE, eotrant avec un bonqnet.
Madame la comtesse Wacker?... delà part de M. comte de Sauves.
LIZZY
M. de Sauves!... Tiens! ce revenant! C'est bien, mettez votre bouquet là, sur la table, avec les autres... et emportez ces cartons, voulez-vous?... (a l'onvner.) C'est qu'il n'y avait pas une sonnette dans cette maison, figurezvous,... une maison do garçon... et sans sonnettes, pas de service. . .
L*OUyRIBR, toiijoars sur l'échelle.
Dans cinq minutes, on vous dit...
Arthur pasae au milieu du groupe des joueurs de crocket. — EzclamatioDS. — Cris. — 11 entre daas le salou avec son cerceau et se dérobe autour des meubles.
ÀRABELLA, le pourduirant sur la scèoe, elle a un maillet de crocket à la maio, ainsi que plusieurs dames qui entrent derrière elle.
ÂrthurI Arthar!... unbearable child!.., don't do that, Arthur!
ARTHUR, s'échappent.
Let me be!
ARABELLA
Arthur !
Arthur Ta frapper sur le piano et se saure.
RIBALLI, à la princesse en se levant arec désespoir.
Décidément, c'est impossible ! . . . venez-vous, princesse ?
LA PRINCESSE
Mais vous jouerez cela ce soir, n'est-ce pas?... Pour moi... Vous me le promettez... Pour moi!... Ah! Riballi, vous êtes un grand artiste !
RIBALLI.
Ce n'est pas de l'art.
LA PRINCESSE
C'est vrai... c'est du génie!
RIBALLI.
Non, princesse... c'est du cœur!
il lui offre le bras et ils sortent avec les deux dames qui étaient sur le canapé.