SCÈNE XI BERTHE, DE SAUVES
DE SAUVES
Et c'est lui qui noas pardonne ! Enfin, qu'il s'en aille, je le tiens quitte... Ah! Berthe! Berthel
BERTHE, l'éTitaot, et avec colère à elle-même.
Ah! je ne suis qu'une enfant sans force et sans fierté! SCÈNE XII
Les Mêmes, MADAME HEBERT, eatran» précipitamment, FONDRETON, se di8l>ntaDt au food avec HENRIETTE,
pais GENEVIÈVE.
MADAME HÉBERT
Ah! madame de Sauves, très bien; M. de Sauves aassi, tant mieux, tant mieux! Restez! restez! il n'y aura jamais trop de monde !
FONDRETON, en dehors.
Mais, mais...
HENRIETTE, le poossaot dans la ehambre.
Mais entrez donc, à la fin !
FONDRETON bas, à de Sauves.
Pincé !
HENRIETTE, à Berthe.
Cette fois, nous le tenons.
MADAME HÉBERT
Il s'agit d'une affaire grave.
HENRIETTE, à Berthe.
Ta seras témoin.
^ MADAME HÉBERT
Un délit 1
FONDRETON.
Voyons, ma tante, pas de procédure.
MADAME HÉBERT
Soit, monsieur, laissez parler les faits. Voilà un bouquet trouvé dans la caisse de votre voiture avec un bracelet acheté chez votre bijoutier.
Le nom est dans l'écrin.
MADAME HÉBERT
Et sur lequel sont écrits ces mots qu'on me dit être de l'anglais... For ever.
FONDRETON
Eveur.
MADAME HÉBERT
Eveur... ever... il n'importe.
BERTHE, foaillaat dans sa poche et à part.
Tiens! la carte de ce matin. . .
MADAME HÉBERT
Quel est ce bouquet? A qui ce bouquet? Pour qui ce bouquet?
FONDRETON.
Permettez... onus probandi...
MADAME HÉBERT
Ne cherchez pas! Pour qui ce bouquet?
FONDRETON.
Pour qui? Comment pour qui?... Mais pour... pour Lahirel, là, puisqu'il faut tout vous direl (a part.) Je le préviendrai. (Haut.) Oui, pour Lahirel qui devait l'offrir