LES MANIFESTATIONS DE LA DÉCADENCE
Infériorité de la race. — Les symptômes de décadence. — Immobilité de la race depuis ses premiers temps. — Elle est toujours demeurée fermée et inaccessible aux idées de progrès. — Les juifs polonais au siècle dernier — Les juifs ignorent le sens du mot patrie. — Ils sont juifs et rien que juifs. — La race juive est migratrice par excellence. — Chez les juifs, contrairement à la règle ordinaire, les migrations ne sont point accompagnées d'un surcroît de naissances femelles. — Ce fait confirme la décadence biologique de la race. — Les expériences de M. Cornevin. — Autres confirmations de la décadence. — La race est peu industrieuse et seulement commerçante. — Un article du Xord.— Comment les juifs entendent le commerce en Russie. — Les occupations des juifs en Allemagne. — Les juifs ne sont pas laboureurs. — Opinion de M. Is. Cahen sur les agriculteurs. — Nous sommes un peuple de « Cohenins ». — Les juifs sont peu volontiers soldats. — Les soldats juifs en Autriche. — La femme dans la société juive. — Elle est universellement méprisée. — Ce sentiment à son égard se retrouve chez toutes les peuplades non civilisées. — La femme chez les Tcheremisses. — La femme devant la loi de Manuu et devant le Talmud. — Comment les Sémites assurent dans les textes la supériorité de l'homme. — La femme qui met au monde une fille est souillée davantage que si elle a donné le jourà un garçon.— La juive et le culte Israélite. — La femme juive ne compte pas dans les réunions religieuses. — Condition abjecte de la femme juive, — Le mari peut la répudier
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à son gré. — Le règlement de la communauté d'Avignon. — Les troubles de Jassy, — Violences contre des femmes. — Le trafic des femmes juives. — Les entremetteurs juifs en Russie. — M. Tissot à Berditsche\\'. — Multiplicité des prostituées juives. — Les pratiques prostitutionnelles existèrent à toutes époques. — Les défenses delà Bible. — Le cvnœdisme. — La prostitution mâle s'exerçait couramment. — La luxure chez les juifs. — Immoralité juive. — Chez les juifs, il y a différentes sortes de vierges. — Naara, Betula et Aima. — Indulgence des rabbins pour l'adultère. — La réhabilitation de l'incestueuse histoire de Loth. — Dépravation juive. — La dépravation juive au Maroc. — La malpropreté juive. — Lamilkva. — Les croyances superstitieuses. — Thaumaturges et revenants. — Le monothéisme chez les juifs. — L'idée chrétienne est supérieure à l'idée juive. — La religion cruelle.
— Les juifs et les faux dieux. — Les sacrifices humains. — Le mystère du sang. — Le sacrifice des bêtes de boucherie.
— La justice chez les anciens Hébreux. — Elle indique nettement un arrêt d'évolution. — Le cannibalisme chez les Sémites. — La race juive demeure stationnaire. — Sa civilisation est simplement apparente. — Concordance des eflets et des causes.
La démonstration physiologique de rinfériorité flagrante de la race juive et de la nécessité fatale de sa disparition dans un avenir plus ou moins éloigné, est faite dès maintenant, et, nous le savons, il ne reste, pour voir les choses s'accomplir d'elles-mêmes, lentement, sans secousse aucune, qu'à laisser au temps de poursuivre son œuvre.
Cependant, ea dépit de cette certitude que
nous pouvons posséder, il ne laisse pas d'être intéressant pour nous de rechercher, si, en dehors de ces tares biologiques qui doivent inévitablement entraîner sa perte, Israël ne présente point d'autres symptômes de décadence venant donner à nos constatations premières une confirmation nouvelle et incontestable.
Or, il en est ainsi. Les preuves d'une infériorité évidente se manifestent à tout instant,- et, un examen, môme sommaire, de la société juive permet bien vite de les apercevoir.
La vie morale de la race est, comme sa vie physique, frappée profondément, et l'une réagit sur l'autre.
Au surplus, tout dans son évolution se tient d'une manière rigoureuse, et, le monde juif d'aujourd'hui est bien la résultante de celui d'autrefois. Sa caractéristique dominante est d'être inaccessible, ou à peu près, aux influences extérieures et aux idées de progrès. Mais il en fut ainsi de tous temps :
Les Israélites demeurèrent jusqu'aux derniers
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temps de leur histoire, à un degré très inférieur de civilisation confinant à la pure barbarie.
Ils ne dépassèrent que très peu les mœurs des peuples agriculteurs et pasteurs, soumis au régime patriarcal et qu'on peut considérer comme à peine rentrés dans le cycl -' de l'évolution sociale.
L'un des symptômes qui caractérisent le mieux l'état de la civilisation d'une race, c'est la plus ou moins grande division du travail. Chez les Hébreux, c'est à peine si, vers l'époque des Rois, on commence à distinguer les métiers.
Pendant la plus longue période de leur histoire, nous voyons chaque famille suffire à ses propres besoins, cuire elle-même son pain, filer, tisser les étoffes dont elle fabrique ses vêtements, cultiver ses champs, élever ses bestiaux, les tuer et préparer leurs peaux K
Et, complétant ce tableau véridique, sinon peu flatteur des anciens Hébreux, le savant écrivain des Premières civilisations ajoute quelques pages plus loin :
Si l'on voulait résumer en quelques mots laconsti-
1. Gustave Le Bon — Les premières civilisations, in-S- Jésus, p. 644 chez Marpon et Flammarion.
tiition mentale du peuple juif telle qu'elle se dégage de ses livres, ou pourrait dire qu'il resta toujours très voisin des peuples les plus primitifs. Il était volontaire, impulsif, imprévoyant, naïvement féroce, comme le sont les sauvages et les enfants. Il manqua toujours cependant de la grâce qui rends! charmante la jeunesse des hommes et des races. S'étant trouvé, encore barbare, tout à coup plongé au sein de la civilisation asiatique, vieillie, raffinée, corruptrice, il devint vicieux, tout en restant ignorant. Il perdit les qualités du désert, sans acquérir le développement intellectuel qui est l'héritage des siècles *.
Tels étaient les juifs dans l'ancien monde, tels ils sont demeurés dans le nôtre, également rebelles à recevoir la civilisation et à s'ouvrir aux hommes étrangers à leur race.
Les siècles ont pu passer, tandis que partout les peuples se métamorphosaient et voyaient leur vie se transformer et progresser, la race juive n'a point fait un seul pas en avant.
Il semble qu'elle ait, dès les premiers instants