Gustave Le Bon.— Loc. cit., p
1 10 l'agonie d'israe l
de son existence, subi un véritable arrêt de développement qui lui a fait perdre pour jamais toute plasticité.
N'y a-t-il pas, à cet égard, un rapprochement singulièrement instructif entre le portrait que nous a tracé des anciens Hébreux M. Gustave Le Bon et le suivant des juifs polonais du siècle dernier, écrit par M. Tzacki ' au cours de l'un de ses ouvrages.
1° En 1772, la population juive en Pologne s'élevait à 900,000 âmes ; leur nombre s'accroît progressivement ; 2^ les générations qui se succèdent sont de plus en plus sujettes à toutes sortes de maladies ; 3» les enfants juifs meurent dans une plus grande proportion que ceux des chrétiens; 4» leur instruction est très limitée ; 5" les rabbins exercent un pouvoir despotique ; 6oun dixième des relations du commerce extérieur et trois quarts des relations intérieures étaient en leurs mains ; 7" la nourriture d'un commerçant Israélite coûtait moitié moins que celle d'un chrétien
1. Tzacki. en 1788, faisait partie du go^^e.^^J^^^^'J^f^Ve/cé lo-ne 11 voulut réformer la condition des juUs vivant en ce Xs-, mairies malheurs qui accablèrent alors sa patrie empêchèrent la réalisation de ses projets.
S" la moitié des artisans se compose de juifs. Voici quels sont leurs états de prédilection : cordonniers, tailleurs, orfèvres, chapeliers, terrassiers, charpentiers, maçons. Dans chaque ville, il se trouvait des barbiers exerçant la chirurgie, n'ayant d'autre étude que la pratique ; 9° on ne trouvait pas une seule sagefemme juive. Un grand nombre de femmes Israélites mouraient au moment d'accoucher, faute de personnes capables de les aider; 10° dans toute la Pologne il ne se trouvait que quatorze familles juives occupées d'agriculture et de jardinage ; 11° la fortune chez les juifs se maintenait rarement dans les familles pendant plusieurs générations, à cause de leur témérité dans les affaires commerciales, et par les fréquentes faillites de leurs coreligionnaires; 12° on s'est aperçu qu'il existait parmi les juifs un dédain pour les hommes des autres croyances ; il faut l'attribuer à l'ignorance qui fait croire aux Israélites qu'ils sont les enfants privilégiés de Dieu ; 13° les meurtres étaient plus fréquents parmi les juifs que parmi les chrétiens ; les vols plus fréquents que chez les chrétiens ; 14° la douzième partie de la population juive se composait de fainéants, de vagabonds et de mendiants ; 15° on s'est aperçu d'un grand mouvement intellectuel chez les juifs ; les mœurs des femmes se sont relâchées ; 10° on redoutait moins les fou-
dres d'anathèmes jetées par les rabbins ; 17» l'amour présidait rarement aux liens du mariage ; la volonté des parents remplaçait le consentement des enfants ; 18» ou a des divorces occasionnés par l'amour pour d'autres ; 19° dans les procès, les juifs excellaient par la chicane ; 20* dans plusieurs endroits, les paysans étaient victimes de l'avarice des cabaretiers juifs *-.
Ces notes de l'homme d'Etat polonais, mais, à bien peu près, elles sont encore aujourd'hui aussi exactes qu'il y a cent ans. N'est-ce pas là le plus terrible des réquisitoires que l'on puisse jamais formuler contre Israël?
A vingt siècles de distance, la vie hébraïque est demeurée en efifet sensiblement la même et le niveau moral et intellectuel de la race ne s'est guère élevé.
Chez les juifs, certaines notions communes aux autres j^euples manquent totalement. C'est ainsi qu'ils ignorent absolument la valeur du
1. Cette citation d'un passage d'un mémoire de Tzaclci sur les Israélites polonais est empruntée à un article sur les «Juifs de la Pologne », publié dans les Archives israélites de l'année 1814, p. 4SI et 482.
mot patrie ! L'afifection pour le pays de naissance, ils ne savent ce que c'est, et, ils ne connaissent qu'une seule chose, Israël, ne se félicitent que d'une qualité, d'être nés juifs. Dans le Machsor, au cours de la prière commençant par ces mots : « Nous nous agenouillons et nous nous prosternons, » les Israélites remercient Dieu « de ce qu'il ne les a pas faits comme les nations de la terre. » Les juifs vivent aujourd'hui dans nos sociétés modernes comme autrefois leurs ancêtres dans le désert. Ils sont toujours en simple état de campement et ce n'est qu'en apparence qu'ils forment des établissements stables.
La patrie du juiC nomade de l'Orient, ce n'est pas le sol, c'est sa religion, l'ensemble de ses coutumes et de ses mœurs, et son commerce. Partout, où, sans avoii' à craindre les persécutions du fanatisme, ni des exigences fiscales trop capricieuses ou trop oppressives les juifs peuvent accomplir librement leurs rites traditionnels et se livrer à leur commerce favori, celui de l'argent, ils s'établissent, demeurent et multiplient \
1. Emmanuel Crczzulesco. —Les Israélites en Roumanie, brocn. in-8, Paris, 1879, p. 37.
La véritable et vraiment la seule patrie juive, c'est la Mischna\ c'est le Talmud, comme la patrie des Arabes est le Coran.
Le juif moderne n'est ni Allemand, ni Russe, ni Français : il est Juif et ne peut être que Juif. Entre ses sentiments, ses idées et ceux des peuples aryens, où il vit, existent de véritables abîmes. Indépendamment des sentiments particuliers qui forment la trame de son caractère, le juif a pour le chrétien une haine invincible, fort justifiée d'ailleurs par la répulsion qu'il provoque depuis près de deux mille ans. Par sa puissance d'association, il forme un État dans l'Etat et arrivera, dans les rares pays oii on ne le traite pas comme un étranger, à s'assimiler la plus grande partie de la puissance et de la fortune publique '.
Il est curieux de voir à quel point, en Russie, les moeurs des juifs diffèrent des moeurs des chrétiens au milieu desquels ils vivent, rapporte dans
1. A proprement parler, la Mischna est une partie du Talinuld ; c'est la partie codifiée renfermant les halàchàli, où la loi dont 1' « autorité est commune aux deux Talmud » ; le Talmud Jerouschalmi, « Talmud de Jérusalem ï>, et le Talmud 5aWi, «Talmud de Babylone ».
2. Gustave Le Bon. — Du râle des Juifs dans les civilisations. Revue scientifique du 20 octobre 1888, p. 494.
son livre la Russie Juive, M. Galixte de Wolski. Ce n'est pas seulement un Etat dans l'Etat ; c'est encore un peuple au milieu d'un peuple.
Au surplus, comment pourrait-il en être autrement ? Les Israélites poursuivent un exode continuel, et leur histoire n'est en somme que celle d'une longue et interminable migration à travers le monde. Ils marchent, suivant le cours du soleil, venant de l'Orient comme l'astre lumineux, traversant d'abord les provinces russes, puis les principautés danubiennes, puis l'Allemagne, puis la France, et, maintenant, voici qu'ils ont fait leur apparition dans la libre Amérique \
Et, cette circonstance même des habitudes migratrices de la race juive, — il n'est pas en vérité de petits faits pour l'observateur, — va nous donner une confirmation nouvelle et matérielle de cette décadence biologique que nous avons constatée.
1. Le Temps du vendredi 21 novembre 1831, p. 2, colonne 4, signale l'arrivée prochaine aux Etats-Unis de dix mille juifs de Russie.
Dans une communication faite en février 1890 à l'Académie des sciences, M. Gornevin, a démontré que le rapport numérique des sexes se trouvait modifié, en faveur du sexe féminin, quand une race est appelée à se multiplier dans un milieu diffèrent de celui où elle a vécu jusque-là.
Depuis dix-sept ans, l'administration générale des haras entretient, à la jumenterie de Pompadour (Corrèze), à la fois des reproducteurs anglo-arabes nés en France et s'y reproduisant depuis longtemps et des reproducteurs arabes importés directement de l'Orient. Et ces deux catégories d'équidés vivent côte à côte et sont l'objet des mêmes soins. Or, des relevés faits par M. Rélier, vétérinaire des haras, pour les produits nés à Pompadour de 1873 à 1889, dans les deux catégories indiquées ci-dessus, il résulte que les chevaux anglo-arabes ont donné 164 mâles et 159 femelles, et les chevaux arabes, venus directement d'Orient, ont produit 114 mâles et 132 femelles, ce qui fournit au pourcentage 103 mâles pour 100 femelles, chez les chevaux anglo-arabes, et 86 mâles seulement pour 100 femelles, chez les chevaux arabes venus d'Orient.
D'où il suit que le changement de milieu a eu pour
résultat de modifier la proportion respective des sexes et de donner la prépondérance aux femelles. Cette conclusion est corroborée par les observations des naturalistes voyageurs, qui ont remarqué que dans les familles d'Européens installés dans les pays tropicaux, la proportion des naissances féminines est supérieure à celle des naissances masculines \
Mais, chez les juifs, l'hyperpolyandrie est plus considérable que chez n'importe quel autre peuple. Or, si l'on remarque que les habitudes migratrices particulières à leur race doivent fatalement, comme il arrive pour les autres individus, favoriser une surproduction de naissances féminines, on est de suite amené à cette conclusion que si les juifs vivaient d'une vie régulière, fixée, l'hyperpolyandrie serait chez eux plus importante encore qu'elle ne l'est.
En d'autres termes, puisque la diminution du nombre des femmes dans une population indique un état de souffrance, il s'ensuit que la décadence juive est en réalité beaucoup plus accentuée qu'elle
1. Académie des sciences de Paris, séances du 3-10 février 1890, Revue scientifique du 12 février 1890, p. 219.
118 l'agonie DISRAEL
ne le paraît, et que la souffrance physiologique de la race est actuellement devenue aiguë, et son épuisement manifeste.
De multiples observations viennent nous le confirmer.
Dans nos sociétés modernes, où le progrès et l'avenir des races se caractérisent plus spécialement par l'industrialisme, les juifs, sauf de rares exceptions individuelles, s'adonnent peu aux emplois industriels, et il en fut ainsi à toute époque de leur histoire.
Les juifs n'ont possédé ni arts, ni sciences, ni industrie, ni rien de ce qui constitue une civilisation. Ils n'ont jamais apporté la plus faible contribution à l'édification des connaissances humaines. Jamais ils ne dépassèrent cet état de demi-barbarie des peuples qui n'ont pas d'histoire. S'ils finirent par posséder des • villes, c'est que les conditions de l'existence, au milieu des voisins arrivés à un degré d'évolution supérieur, leur en faisaient une nécessité; mais leurs villes, leurs temples, leurs palais, les juifs étaient profondément incapables de les élever eux-mêmes ; et, au temps de leur plus grande puissance, sous le règne de Salomon,
c'est de l'étranger qu'ils furent obligés de faire venir les architectes, les ouvriers, les artistes dont nul émule n'existait alors au sein d'Israël *.
Au surplus, les juifs eux-mêmes ne font aucune difficulté à avouer qu'ils n'ont guère d'aptitudes que pour les professions commerciales, et nullement pour celles qui exigent un labeur manuel et qui sont les seules réellement productives.
D'ailleurs, ils ne connaissent vraiment qu'un seul négoce, celui de l'argent, et, aujourd'hui comme jadis, ils sont surtout usuriers, exploitant en grand à la Bourse, ou, grappillant au contraire derrière les grillages borgnes du prêteur à la petite semaine, quand ils ne trafiquent pas d'une façon plus immorale encore.
Les provocations sémitiques à l'adresse des « moujiks » ne manquent pas en Russie. Les usuriers juiis de Moscou prélèvent 96 p. 100 sur leurs prêts, et touchent ainsi, d'après la statistique oflîcielle, six millions de roubles d'intérêts par an, puisés dans les
1. Gustave Le Bon. — Rôle des Juifs dans la civilisation. Revice scientifique, année 1888, 2<> semestre, p. 38ô.
poches de la population indigente. A Saint-Pétersbourg des fabriques sémites règlent leurs ouvriers non pas les samedis, comme c'est l'usage, mais le dimanche. Un prêteur sur gages de la même nationalité établit dans le rayon de ces fabriques ses bureaux. Comme le paysan et l'ouvrier russes se jetteraient à l'eau plutôt que de se priver le samedi d'un bain de vapeur, tout le personnel de ces fabriqties afflue le soir de ce jour chez le prêteur sémite qui lui avance, contre un nantissement de valeur triple et quadruple, la petite somme, les 20 copecs nécessaires pour le bain et le thé obligatoires, paya'Dles le lendemain, moyennant 100 p. 100 d'intérêts pour vingt-quatre heures... Mais ce sont là les procédés organiques du sémitisme , il y a de sa part des provocations plus directes. A Varsovie, on a découvert une certaine Sarah Z"* qui se faisait un métier d'enlever les enfants qu'elle rencontrait seuls dans la rue, de les séquestrer et de ne les restituer que quand les parents promettaient dans les journaux uji bonne récompense pécuniaire à celui qui ramènerait telle petite fille ou tel petit garçon égarés. A Wilna, le 27 juillet dernier, un petit garçon de six ans fut volé sous les yeux de ses parents, paysans arrivés dans la ville; on a suivi immédiatement les traces, on l'a trouvé, dans une
maison de sémites, enfermé dans une armoire, et il a fallu l'intervention de l'autorité pour qu'on le rendit à son père et à sa mère. Ce ne sont pas des faits en l'air (on a des noms), ni des faits isolés K
Ces quelques lignes, empruntées à un article «Le Sèmitisme et le Nihilisme », paru dans le Nord de Bruxelles, qui était alors l'organe officiel de la chancellerie russe, nous édifient pleinement sur ce que l'on entend par le mot com- .^merce, en Israël.
Or, les documents de ce genre abondent, et, tous irrécusables, ils établissent sans conteste possible la réalité de l'existence de ces tendances usuraires, exploitrices plus exactement, particulières à la race.
En Prusse, c'est surtout au point de vue des professions que les deux populations — juive et générale — présentent, comme nous allons le voir, les différences les plus caractérisées.
1. Le Nord. — Le Sèmitisme et le Nihilisme, 30» année, n» 35 du 30 août 1890, p. 8, col 3.
Population
Agrilculture jardioa^ie et
industrie agricole
loduslrie
(grande et
petite)
Commerce
Domesticité
Juive . . .
Pour cent. .
Générale . .
Pour cent. .
Popalâtioa
Juive . .
Pour cent.
Générale .
Pour cent.
Professions I libérales et I fonctions commerciales
Rentiers
et pensionnaires.
\ivant de.
ressources
qui leur sont étrangères
Indigents
et mendiants
La signification de ce tableau est claire et précise : les juifs exercent à peu près exclusivement les professions industrielles et commerciales, et nous avons lieu de croire qu'il en est de même dans le reste de l'Europe ^
Ces chiffres statistiques produits par le docteur Legoyt sont particulièrement intéressants,
1. Legoyt. — De certaines immunités biostatiques de la race juive, in-8. Paris, 1868, p. 3i et 35.
LA DÉCADENCE JUIVB 123
car ils traduisent en somme tout l'esprit hébraïque. Chaque fois que la vie prend un caractère plus ou moins nettement parasitaire, — commerce, domesticité, état de rentier, fonctionnarisme, pensionnat, mendicité, — le pourcentage en faveur des juifs augmente, et, toujours ils ont une prédominance peu enviable sur les nations qui les entourent et qu'ils exploitent.
Une profession, entre autres, la profession noble entre toutes, celle du laboureur, est plus spécialement méprisée par le juif.
Le travail qui féconde n'est point fait pour eux, et ils ne manquent pas de bonnes raisons pour le démontrer.
Les siècles qui ont suivi la dispersion du peuple hébreu en ont rendu la position déplus en plus déplorable. Spoliés, bannis très fréquemment, comment les Israélites auraient-ils pu s'adonner à l'agriculture, lors même qu'on ne leur aurait pas toujours interdit l'acquisition des terres? Bornés au commerce d'argent et d'objets mobiliers, les Israélites ont oublié l'agriculture et quand des temps meilleurs sont arrivés, ils avaient pei-du le penchant si naturel de tra-
vailler à la terre, et on leur a fait un reproche de ce qui était un effet de la persécution.
D'un autre côté, l'agriculture, qui demande des soins de tous les jours, ne permet pas la stricte observation des lois du Pentateuque sur le repos des domestiques et des bestiaux le jour du sabbat et des fôtes.
L'agriculture est donc encore, même en France, notre terre de promission, chose fort rare parmi les Israélites ^..
Depuis 1841, les juifs font moins de façons pour déclarer à tous que le travail de la terre est indigne d'eux, suivant la parole du Talmud : « Il n'y a pas de pire profession que l'agricultare. Si vous avez cent pièces d'argent dans le commerce, vous pouvez tous les jours manger de la viande et boire du vin; mais si vous employez vos cent pièces d'argent à l'agriculture, vous ne pouvez manger que du sel et de l'herbe \ »
i. ArcJiives Israélites, t. II de la collection, année 1841, p. 762, article sur la « naissance de l'agriculture parmi les Israélites de France. »