‹ L'agonie d'IsraëlChapitre 27 sur 50 · Ici les Archives mettent une ligne de points · texte numérisé non relu

Ici les Archives mettent une ligne de points

2. Archives Israélites du 12 janvier 1880, t. XLI de la collection, p. E4.

Leurs mœurs, usages et habitudes journalières sont telles qu'on peut les attendre de races où le progrès ne s'est guère caractérisé.

C'est ainsi que les juifs ont toujours été, et sont encore aujourd'hui, plus que jamais, d'une malpropreté révoltante, contre laquelle vainement on s'efforcerait de réagir.

La race est de nature sordide, et ne connaît pas le dégoût des choses répugnantes : « 11 fallait des prescriptions légales sévères pour empêcher les Israélites de manger du chien, des charognes et toutes sortes de malpropretés *. »

Les commandements des prophètes, les enseignements de l'expérience n'ont même jamais obtenu assez de puissance pour réagir contre ce vice fortement enraciné par une longue suite de pratiques.

Le premier luxe que les législateurs aient essayé de généraliser en Israël, et qu'ils semblent avoir eu

1. Gustave Le Bon. — Les irremières civilisations, in-8^ Jésus, p. 657, chezMarpon et Flammarion.

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bien du mal ù obtenir., c'était la propreté. Elle était indispensable ù cette race malsaine plus qu'à toute autre, pour ne pas être absolument rongée par les ulcères, la gale, les dartres, la lèpre. Le plus clair héritage des enfants d'Israël, indépendamment des douteuses promesses de lahvé, c'est un sang vicié, toujours prêt à les couvrir de maladies cutanées. \

Israël ne connaît aucune prodigalité, pas même celle de l'eau claire ! A qui veut s'en convaincre, il suffit de visiter le lieu réservé aux ablutions rituelles des femmes.

Certaines de leurs cérémonies sont tout à fait repoussantes, par exemple, la Milhva ou purification de la femme : laMilkva est un supplice épouvantable, d'une malpropreté scandaleuse. Il s'agit pour les femmes juives de se plonger entièrement, c'est-à-dire jusqu'au-dessus des cheveux, trois fois de suite, dans la Mlkva, grand bassin rempli d'eau, et, cela fait, do se rincer la bouche avec l'eau de la Milkva. Or, l'eau de ce bassin sacré ne peut être renouvelée qu'une fois

1. Gustave Le Bon. — Les premières civilisations, in-8^ Jésus, p. 056, chez Marpon et Flammarion.

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par mois ; on comprend sans peine ce que devient pareille promiscuité '.

M. Kalixt de Wolski n'est du reste pas le seul qui ait dépeint des tableaux aussi repoussants. Les écrivains les plus sympathiques à la cause juive, n'ont pu s'empêcher de les noter avec dégoût ", et, il n'est pas jusqu'aux Archives israê-

1. Revue scientifique du 28 mai 1887, p. 695, extrait d'une nnalyse du livre de M. Kalixt de ^Volsld, la Russie juive, un vol. in-iS, chez Savine, 1887.

2. A cet égard, le passage suivant, emprunté au roman de M. Michel Delines, la Chasse aux Juifs, roman écrit pour le service de la cause israélite, est des plus instructifs :

< Tout à coup, Léa se souvint de la milkva, sorte de mare d'eau boueuse, infecte, où toutes les femmes juives sont condamnées à se plonger le vendredi, pour leur purification religieuse.

« Cette milkva est un monument remarquaLle élevé à la Lêtise humaine. Ce bain, jeté sur deux étangs croupissants, avait été bâti un siècle auparavant, et il n'était jamais venu à l'idée de la communauté juive que les maisons vieillissent et se détériorent, à l'exemple de ceux qui les ont construites. Les bains de Zlatov restèrent vierges de toute réparation : les arrière-petites-filles eurent la satisfaction de se baigner entre les mêmes murs et dans les mêmes eaux que leurs bisaïeules.

« Le bain menaçait de jour en jour de s'écrouler, et les eaux devenaient de plus en plus fétides, à la grande joie des dévotes qui trouvaient plus de gloire à ces exercices mortifiants, du reste beaucoup plus pieux qu'hygiéniques.

« Ainsi, tous les vendredis, ijéa, avec une cinquantaine de juives, venait se plonger dans ces eaux sales à demi stagnantes, imprégnées de sueur et exhalant une odeur renversante.

lites elles-mêmes qui, à l'occasion, ne reculent écœurées par l'odeur infecte et l'horreur invincible de ces honteux cloaques.

Le lieu des ablutions (dans la synagogue d'Avignon) est effrayant, et c'est sans surprise que nous avons appris qu'il p'était plus guère fréquenté ; c'est un réservoir d'eau stagnante, vers lequel on descend au moyen d'un grand escalier qui a besoin d'être éclairé en plein midi \

Mais ce n'est pas tout, et nous sommes bien loin d'en avoir terminé avec la lamentable série des tares morales qui établissent si nettement l'état d'infériorité, et aussi de décadence profonde, de la race juive.

« Voilà de quelle manière les préceptes de propreté et d'hygiène donnés par Moise ont été défigurés, et comment le peuple d'Israël est devenu, dans certains pays, la plus malpropre des nations.

« Froim protestait en vain contre ces ablutions révoltantes, en citant la Bible qui recommande toujours la propreté; sa femme trouvait sa délicatesse entachée d'hérésie, et pour rien au monde elle n'aurait renoncé à ce plongeon dans la boue, car l'enfant d'une femme qui ne fréquentait pas la wiZ/iva passait pour un bâtard. » (P. 85 et 86).

1. Un voyage dans les communautés irsraélites de VEst et du midi de la France. — Archives Israélites, t. IV, année 1843, p. 688.

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Entremetteurs, malpropres au dernier degré, les juifs sont encore superstitieux à l'excès. Avec une conviction profonde, ils croient aux thaumaturges et aux revenants, et, le métier de sorcier est chez eux un état des plus lucratifs ; la clientèle du magicien, à qui personne n'oserait mesurer le salaire, se compose en effet de toute la population, ou à peu près.

Sa renommée de thaumaturge était établie, et les dévots accoururent et se laissèrent prendre à ses airs onctueux comme des mouches à du miel. Moins ses paroles étaient intelhgibles, car le plus souvent il daignait à peine répondre par des monosyllabes sans suite, plus il croupissait à plaisir dans la saleté et la vermine, et plus les fidèles avaient de confiance. Ils étaient tous persuadés que Dieu lui avait donné le don des miracles et croyaient de bonne foi qu'il pouvait rendre la vue aux aveugles, l'usage de leurs bras aux jnanchots, la fécondité aux femmes stériles, exorciser les démons et, ce qui est moins facile, tirer d'affaire les négociants embarrassés. Un jour, un négociant vint lui confier que son commerce ne marchait pas du tout.

— Tiens, répondit le rebbe '■ en lui tendant une pièce de monnaie, en guise d'amulette, mets cette pièce dans ta bourse et tant qu'elle y sera, tes affaires iront bien.

Le négociant suivit le conseil et sa boutique marcha.

Vous ne sauriez croire à quel point il s'était emparé de l'imagination de nos malheureux frères et comme il exploitait leur crédulité. L'ignorance et la misère les jettent dans une superstition stupide et aveugle ; le thaumaturge peut leur faire accroire tout ce qu'il veut. Que de fois je me suis quereHé et même brouillé avec des amis eu voulant les détourner du charlatan !

— Mais, que leur dit-il donc pour les ensorceler ? demanda Yankel Zack avec curiosité.

— Il leur donne des réponses inintelligibles ; il sait que plus elles seront obscures et insensées, et plus elles frapperont. Rien de plus grotesque que ces consultations.

Une pauvre femme m'a raconté qu'elle était allée lui demander comment elle pourrait préserver son enfant du mauvais œil .

— Placez-lui le chant de Dôborah sur la poitrine, a répondu le saint.

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