‹ L'agonie d'IsraëlChapitre 29 sur 50 · Une théorie scientifique moderne, inattaquée jusqu'ici · texte numérisé non relu

Une théorie scientifique moderne, inattaquée jusqu'ici

considère le monothéisme comme une forme supérieure des religions. Les raisons qu'on allègue pour défendre cette doctrine sont faibles et les raisons qu'on pourrait présenter pour la combattre sont au contraire très fortes. Il suffit d'ailleurs de rechercher par quels peuples le monothéisme a été pratiqué pour voir immédiatement à quel point la théorie précédente est peu fondée.

« beaucoup de peuples civilisés anciens ont plus ou moins adopté une sorte de monolbéisme local, ence sens que chaque ville reconnaissait générale nent un dieu principal — parfois une trinité comme Jes Egyptiens à Thebes ou comme plus tard les chrétiens — dominant une foule plus ou moins grande de divinités inférieures tout à fait analogues aux innombrables légions d'anges et de saints du panthéon catholique ; mais la seule religion parfaitement monothéiste qui ait régné dans le monde est celle qu'enseigna Mahomet aux tribus demi-barbares de l'Arabie et qu'elles adoptèrent si facilement et font adopter si aisément encore à toutes les populations sauvages de l'Afrique. Or, il est difficile de soutenir que des populations demi-ijarbares, tels que les anciens Arabes, ou tout à fait sauvages, tels que les nègres africains, aient atteint un niveau de développement intellectuel comparableà celui des Grecs et des Latins dans l'antiquité, des Européenfr dans les temps modernes. Le monothéisme absolu a toujours répugné à l'ardente imagination créatrice des Aryens; il est resté le dogme des Sémites nomades, et ce dogme, ils ie font aisément adopter par

LA DÉCADENCE JUIVE l~~^

lent ménage avec les idées les plus contraires au sens précis et élevé de la divinité, telle que l'ont comprise les chrétiens.

...La grande coucepiiou do charité universelle et le pessimisme sombre qui tirent d'abord le fond de sa doctrine (îi Jésus), comme ils avaient été, 500 ans avant lui, le tond de celle de Bouddha, n'avaient rien de sémitique. De tels principes ne pouvaient être coni^us par ce petit peuple juif, intolérant, égoïste, vaniteux et féroce, mais ils se grelVèrent sur l'idée do monothéisme local vers laquelle a toujours plus ou moins penché l'esprit exclusif et simpliste des Sémites demibarbares, tels que les Juifs et les Arabes *.

Chez les juifs, qu'ils adorassent les faux dieux % ou, au contraire, qu'ils sacrifiassent i\ celui

les populations les plus inlorieures parce i[u'il n'y on a pas do plus simple ni de plus aisotuent compréhensible pour un esprit peu dovcloppo. » (U. Le non. — Le rôle des ./ui'/is dnns l'histoire de la cicilisatiott. lîccue scientifi(2ue du 2'.' septembre ISSS, p.oSy.)

1. Gustave Le Hou. — Le rôle des Juifs dnns la civilisation. — Bévue Si'ivtitifi(]ue, ISSS, t. II, p. 3S7.

2. Ils sacrifièrent à tous les dieux de l'Asie, à Astarté, àBaal, i\ Molocli, beaucoup plus qu'au dieu de leur tribu, le souibre et vindicatif lahvé, dans lequel, nmljjré toute la violence de leurs propriétés, ils n'eurent pendant bien longtemps qu'une coDliance très restreinte, ils adoraient des veaux de métal.

de Jacob, le fond de la religion a toujours été le même, la cruauté, et la cruauté poussée jusqu'à ses dernières limites, jusqu'aux sacrifices sanglants, tout comme il existe dans les rites sacrés des peuplades les plus sauvages et les plus dégradées.

Ce n'étaient pas seulement de sacrifices d'animaux que se contentait lahvô, il lui fallait aussi des sacrifîceshumains, et la coutume s'en prolongea fort tard chez Israël. Jephté sacrifia sa propre fille ; Abraham faillit sacrifier son fils ; Samuel sacrifia Agag, roi des Amalécites, qu'il fit mettre en pièces devant lahvé à Guilgol K

Et, aujourd'hui encore, il est facile de retrouver dans les moeurs judaïques modernes la trace de ces coutumes sanguinaires.

La religion ne s'est point adoucie et a con-

raettaient leurs enfants dans les bras rougis au feu de Moloch, et livraient leurs femmes à la prostitution sacrée sur les hauts lieux. (G. Le Bon. — Râle des juifs dans la civilisation. Revue scientifique, 1888, t. II, p. 387).

1. Gustave Le Bon. — Le rôle des juifs dans Vldstoire de la civilisation Revue scientifif/ue d\i29 seplemhre 1888, p. 392.

serve un caractère d'horreur tel que, durant tout le moyen âge, et souvent encore de nos jours S

1. Voici, en effet, à titre de document justificatif sur la matière, un article que le journal marseillais, le Soleil du Midi, en date du jeudi 15 mai 1890, publiait sous ce titre : « Enfant égorgé. »

« On sait que les chrétiens orientaux accusent les juifs talmudistes d'égorger des chrétiens afin de se servir de leur sang pour la Pàque juive. On écrit àVUnivers, à l'occasion d'une accusation de ce genre :

« Un jeune enfant de cinq ou six ans, appartenant à une famille arménienne catholique et portant le nom de Henri.Abd el Nour, a disparu de la maison paternelle au temps de Pâque ; on l'a cherché en vain pendant de longs jours ; folle de douleur et d'angoisse, la mère est allée consulter un devin qui lui a dit : L'enfant est dans un puits... Et enfin : Il est dans tel puits, qu'il a désigné. Je passe sur les charlatanerles de ce sorcier, mais j'ai hâte de dire que cette fois-ci le diable n'a pas menti . L'autorité avertie a fait de mauvaise grâce les perquisitions, et l'enfant a été trouvé dans le lieu indiqué.

« Vingt médecins se sont assemblés autour de ce petit cadavre et ont dressé un procès-verbal, dont la conclusion est celle-ci : L'enfant a été saigné par l'ouverture d'une veine pratiquée sur la main gauche. Ils ont coupé cette main et l'ont enfermée dans un bocal plein d'esprit-de-vin, qu'ils ont soigneusement cacheté et muni de leurs sceaux: Seize d'entre eux ont signé le procès-verbal, et le tout a été remis à l'autorité locale.

« Que s'est-il passé au sérail? Personne ne le sait au juste, et je ne veux pas me faire l'écho des mille et une suppositions qui courent les rues ; qu'il ma suffise de dire, que le gouverneur de Damas a fait extraire le bras du bocal, après en avoir rompu les sceaux. Sans égard pour la commission médicale, et a ordonné l'enterrement de ce bras réuni au corps de l'enfant. Deux soldats (je les ai vus) gardent le tombeau de jour, et la nuit on en met seize, afin de prévenir l'enlèvement du corps. Espère-t-on enterrer aussi le fait et l'émotion qu'il

178 l' AGONIE D'iSRâKL

nous voyons s'élever à tout instant contre les juifs, la terrible accusation des meurtres humains pour le Mystère du sang accusation dont ils ne se sont guère, du reste, jamais défendus victorieusement.

En cette matière, l'atavisme ne perd pas ses droits, et le goût du sang qui gicle est demeuré si bien fixé dans la race que les Israélites, en dépit de toute civilisation, sous un vain prétexte religieux, ont conservé leurs procédés d'égorgement des bêtes de boucherie, si lents et si ignobles quand on les compare à ceux de nos tueurs ordinaires.

Il est des moments où le juif voit rouge,'et où, à tout prix, il lui faut l'éventrement de la bête, et le liquide fumant s'échappant en gros bouillons des veines et des artères.

Comment, sans cela, pourrait-on expliquer cet

produit ? C'est évidemment le but qu'on poursuit, puisqu'un ordre publié par le gouverneur défend, sous peine d'emprisonnement, de parler do ce fait. Plus de vingt personnes sont déjà en prison pour violation de cet ordre.

« Quel est l'autour de cet assassinat ? La voix publique désigne une certaine juive comme auteur de l'enlèvement du petit Henri. »

acte de folie quasi sadique que M. Ed. Drumont rapporte avoir été ordonné par Dingler, le directeur général des travaux de Panama dans l'isthme, quelques jours après la mort de M""^ Dingler.

Dingler supporta tous ces coups sans laisser voir ses larmes, avec une sorte de désespoir farouche et comme un désir âpre de se venger, fût-ce sur des créatures irresponsables.

M-^^ Dingler se servait habituellement pour ses promenades de deux chevaux magnifiques qui valaient 25,000 francs la paire et qui avaient été offerts au directeur général par M. Gadpaille de la Jamaïque, comme épingles d'un marché pour l'importation des nègres.

Le directeur ne voulut pas que ces bêtes qui avaient eu l'honneur de traîner sa femme pussent servir à d'autres ; il ordonna de les tuer.

L'homme chargé d'assassiner ces animaux superbes n'osa pas, il les emmena et les cacha.

A quelques jours de là, un employé vint raconter la chose à Dingler et lui dire : « Vos chevaux ne sont pas morts. »

Djngler envoya l'employé avec mission spéciale d'égorger lui-même les deux chevaux.

Les chevaux, éventrés à coups de couteau, se débattaient encore dans la fosse où on les avait jetés, et emplissaient la campagne de leurs hennissements d'agonie '■.

Au surplus, de semblables reproches peuvent encore s'adresser à la justice juive qui s'est toujours montrée pareillement barbare et indigne d'une nation éclairée.

C'était au nom de la communauté que les criminels étaient jugés et punis. Cependant un reste des mœurs tout à fait primitives, où l'offensé se fait justice à luimême, subsistait encore dans la société juive. C'était le droit de vengeance attribué au plus proche parent d'un homme assassiné. Le proche parent, appelé le garant du sang, avait le droit de tuer le meurtrier, excepté toutefois dans le temple et dans certains lieux de refuge.

Cette trace d'un degré inférieur d'évolution au-dessus

1. Elouard Drumont. — La dernière Bataille, p. 362, 1 vol. in-18, Dentu. Paris, 1890.

duquel les juifs ne s'élevèrent jamais beaucoup, n'est pas la seule que l'on constate dans leurs usages ^

L'arrêt de développement qui caractérise la race juive est donc bien nettement constaté, sous le rapport moral, tout au moins.

L'idée supérieure de la répression criminelle, telle que nous la concevons, que serait-elle, au surplus, venue faire chez des tribus assez voisines de la barbarie et du premier état de nature pour ne pas reculer avec effroi devant les horreurs des festins de chair humaine ?

Les peuples sémitiques, moins civilisés que les variétés indo-européennes de la race blanche, retombaient et retombent encore sans trop de peine dans l'anthropophagie. Josèphe a raconté, avec des flots de rhétorique hypocrite et bavarde, l'histoire d'une mère juive, qui fit cuire son enfant et le mangea pendant que le vertueux Titus assiégeait impitoyablement dans Jérusalem les derniers défenseurs de l'indépendance liébraïque ^

1. Gustave Le Bon. — Les premières Civilisations, in-8° Jésus, p. 654, chez Marpon et Flammarion.

2. D"" Charles Letourneau. — La Sociologie d'après l'ethnographie, 1 vol. in-12, chez Reinwald, Paris, 188i, p. 213.

182 l'agoxib d'israki.

Sur ce point comme en tous autres, les juifs ont accompli leur évolution avec une lenteur extrême, se laissant distancer de quantités tellement considérables par tous les autres peuples qui les entouraient, qu'il semble qu'ils ont dû se refuser à subir l'action transformatrice.

Dans nos sociétés modernes, en dépit des apparences, ils sont demeurés semblables à leurs ancêtres et se sont simplement revêtus d'un léger vernis de civilisation sous lequel on retrouve bien vite l'être frustre et grossier.

Ils n'ont point su s'assimiler le progrès ni s'adaptera ses formes; leurs moeurs et leurs usages nous le démontrent clairement tout comme l'étude biologique de leur être organic(ue nous a prouvé de façon irréfutable leur décadence physique.

Les causes se complètent, et les effets concordent.

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