DE LA RACE JUIVE
Le culte de l'or a supprimé chez le juif tout autre sentiment.
— La désagrégation morale de la race. — Absence de toute « verecundia». —Les juifs jugés par M. Renan. — Absence de toute pudeur morale. — Une prévoyance inattendue. — Cas où il est permis de contrevenir à la loi sacrée. — La cérémonie de l'annulation des vœux et promesses. — Le Coil- Niclre. — Un juif n'est jamais engagé vis-à-vis d'un chrétien. — Le gouvernement occulte du Kahal. — Un ordre du jour du Kahal. — Le bilan moral et le bilan intellectuel d'Israël. — Le niveau intellectuel des juifs. — Des mathématiciens, c'est-à-dire des déductifs, mais pas de généralisateurs. — Spinosa est un déductif. — Un aveu intéressant.
— Les juifs étudient peu volontiers les sciences naturelles.
— Lesjuifs dans les écoles algériennes. — Ils occupent un rang notablement inférieur. — Illettrés Juifs et illettrés chrétiens. — L'intelligence des enfants juifs durant le premier âge. — Elle disparait rapidement. — Phénomènes analogues chez les singes anthropoïdes. — Les qualités du cerveau du juif. — Il perd sa plasticité de très bonne heure. — C'est un signe d'infériorité zoologiquo. — Lesjuifs dans les universités européennes. — Raison de leur supériorité apparente. — Elle est le fait d'une sélection spéciale. — Menu sana in corijore sano. — La santé chez lesjuifs. — Leur résistance aux maladies infectieuses. — Prédispositions à contracter les affections de l'intelligence. — Lu folio et la sur-
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di-mutité chez le? juifs. — Statistiques des conseils de révision en Algérie. — La santé générale des juifs est moins bonne que celle des Frani^ais. — La disparition certaine.
Le juif, — la chose est dès maintenant aussi démontrée que possible, — appartient à une race rebelle à tout perfectionnement.
Biologiquement, nous l'avons vu, son infériorité est flagrante, et ses mœurs, sa vie, ses habitudes sont aussi celles des peuples voués à la chute prochaine.
La civilisation, qui a métamorphosé l'existence chez toutes les nations au milieu desquelles ont vécu les Israélites, s'est trouvée impuissante sur eux, et les a laissés frustres comme aux premiers temps.
Sur un seul point, ils ont fait preuve d'aptitudes remarquables : ils sont de merveilleux négociants, habiles et retords, retords surtout. Les juifs eurent toujours grande vénération pour le métal précieux, et le véritable culte qu'ils lui ont voué s'est trouvé si complet qu'il a absorbé toutes leurs autres facultés, demeurées par suite,
en quelque sorte, à l'état embryonnaire. « L'extrême passion pour la richesse, absorbant toutes les forces de la vie, prédispose à une décadence morale et intellectuelle, » a écrit Maudsley, non sans raison.
Ainsi en est-il aujourd'hui des juifs modernes ; et, pour eux, le travail de désagrégation est plus complet encore, car il porte sur la vitaHté même de la race et non pas simplement sur son existence morale.
Cette dernière, au surplus, est aussi pervertie qu'on le peut imaginer; suivant le mot d'un philosophe allemand, le juif a perdu la notion du verecundia des anciens Latins, et l'on conçoit volontiers qu'à leurs propos un penseur de l'envergure de M. Ernest Renan, — qui n'a pourtant guère la réputation d'être bien cruel pour les tribus d'Israël, — ait osé dire : « Avec le règne des juifs, des Anglais de l'ancienne école et des Allemands de la nouvelle, a été inauguré un âge où il sera aussi difficile de faire triompher une pensée généreuse que de produire le son argen-
tin du bourdon de Notre-Dame avec une cloche de plomb ou d'ctain '. »
Evidemment il est des exceptions individuelles ; mais encore ne se montrent-elles guère que dans certaines circonstances, et sont-elles relatives.
« Si le juif est susceptible de devenir un savant honorable, un magistrat intègre, un médecin dévoué, un avocat consciencieux, un brave officier, il est d'autres professions, comme le journalisme, comme la politique, comme l'administration, dans l'exercice desquelles il ne sait jamais s'affranchir complètement de sa tare originelle. Le juif vit de la politique comme il vit de l'usure, comme il vit de la cagnotte des nombreux tripots commandités par la tribu d'Israël ^ »
Le sens de Fhonnête, — dans la valeur la plus élevée du mot, — ne leur est que médiocrement familier, et, facilement ils se laissent entraîner à certaines compromissions que les sentiments