‹ L'agonie d'IsraëlChapitre 3 sur 50 · PRÉFACE · texte numérisé non relu

PRÉFACE

telles comparaisons et, asseoir son jugement. Et c'est parce quHl a ainsi été écrit avec une réelle absence de parti pris, avec un complet souci de la recherche de la vérité que ce modeste ouvrage devra peut-être de retenir un instant V attention.

Paris, le 10 mars 1898.

Georges Vitoux.

De toutes les sciences d'observations, il n'en est pas qui soit, à la fois, plus féconde en enseignements exacts d'un fruit précieux pour quiconque sait tirer d'un document les déductions générales philosophiques qu'il comporte, plus chargée aussi en indications d'apparence insipide et sans valeur pratique aucune, que la science statistique.

C'est que, en effet, suivant la manière dont on envisage son objet, son importance change du tout au tout. Où l'un ne voit qu'un total quelconque, l'autre apercevra derrière le chiffre des conséquences fatales et d'un intérêt puissant qui lui donneront, peut-être, la clef dernière d'un

problème au premier abord d'apparence irréductible.

Dans les questions d'ordre social, notamment dans celles qui touchent d'une façon particulière à l'existence des hommes, au développement et à la disparition progressive des races, à la grande bataille que les êtres vivants, en définitive, se livrent d'une façon continue pour le droit à la lumière, la statistique nous fournit des instructions d'une précision complète et de la portée la plus haute. Il suffit, pour dégager de ses leçons tous les enseignements qu'elles comportent, de procéder simplement avec méthode ; les déductions, logiquement, découlent des faits observés, et la véritable et seule ingéniosité du savant est justement de savoir rapprocher ses constatations des observations antérieures et déjà acquises, et d'en tirer, enfin, des conclusions servant à étendre le champ de nos connaissances générales.

Il n*y a pas, de par le monde, de fait insignifiant en soi ; chacun a son importance spéciale et

qui peut toujours, à un moment déterminé, être mise en lumière.

C'est, nous inspirant de ces principes, que ce travail a été entrepris.

Ayant un jour été frappé de la constance de ce fait que, chez les juifs, le nombr^ des hommes par rapport à celui des femmes était beaucoup plus considérable que dans aucune race aryenne, nous avons été conduit à rechercher si cette circonstance spéciale n'était pas la traduction d'une qualité, bonne ou mauvaise, particulière à la race.

Patiemment, avec méthode, nous avons poursuivi nos investigations, nous efforçant de tirer de nos observations les conclusions logiques et rigoureuses qu'elles comportaient. *

Et, c'est ainsi que nous sommes arrivés à cette conclusion inattendue, et démontrée cependant jusqu'à l'évidence, que la race juive, malgré ses apparences si florissantes, est dés maintenant irrévocablement vouée à la disparition.

Les preuves zoologiques de sa décadenco sont

manifestes, et les circonstances de la vie morale et sociale du peuple Israélite les viennent confirmer.

11 est exact que nous assistons actuellement aux premières phases de V Agonie d'Israël.

Celle-ci, du reste, sera longue, sans doute, et ne se passera point sans lutte ni résistance. Mais ce sera en vain ! 11 est des tares qui sont irrémédiables, et celles dont meurt le monde juif sont justement de telle nature !

Nous allons le démontrer tout à l'heure.

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