REGRETS DE NE POUYOIR LUI CONTINUER SA MISSION EN
Paris, le 13 mars 1866.
Monsieur, j'ai reçu le rapport que vous m'avez adressé, pour compléter votre précédent travail.
Les résultats constatés, par vous-même, pendant votre mission de 18.65, ne m'ont pas paru de nature à motiver, pour cette année, une nouvelle allocation, que les ressources, d'ailleurs très-restreintes du budget de l'Agriculture, ne m'avaient permis de vous accorder que très-difficilement. Je vous en exprime tous mes regrets.
Quant à la proposition que vous me faites de' réunir, à l'Exposition universelle de 1867, une collection complète des matières minérales aujourd'hui découvertes en France, utilisées ou suscep-
tibles de Fêtre par l'Agriculture, mon ministère ne pourrait prendre à sa charge une exposition de cette nature.
Vous pouvez vous adresser à la Commission Impériale de l'Exposition, qui examinera si elle peut acquitter la dépense qu'entraînerait la présentation de cette collection.
Recevez, Monsieur, l'assurance, etc., etc.
Le Ministre de l'Agriculture, du Commerce et des Travaux publics,
Signé : Armand BÉHIC.