semoirs, 900.000 faucheuses, 400.000 moissonneuses
Ces chiffres ne se rapportent qu'à la France continentale, et il est clair que nos colonies, celles de l'Afrique du Nord notamment, doivent être pourvues d'un matériel de plus en plus complet à mesure que la culture s'y^développe.
On a souvent soutenu que la division de la culture était un obstacle à l'emploi des machines. Il faut bien comprendre que le petit cultivateur est tout d'abord moins gêné par le défaut de main-d'œuvre que le grand fermier ou le grand propriétaire, puisqu'il dispose de ses bras et de ceux de sa famille, pour cultiver une faible surface. Il est bon toutefois que le petit exploitant trouve des machines construites en vue de ses besoins spéciaux. A ce propos M. Ringelmann exprime une idée très juste quand il dit :
« Au point de vue des résultats de leur emploi, les machines agricoles peuvent se diviser en deux grands groupes : le premier comprendrait celles qui ont pour bi|t d'abaisser le frix de revient des travaux pcr la