‹ L'Agriculture moderneChapitre 16 sur 84 · Loc. cit. p · texte numérisé non relu

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« Grâcè à cette meilleure division du sol, qui permet de consacrer (> millions d'hectares <le plus à la nourriture des animaux et par conséqueol à la production des fumiers ; grâce à des marnages, des irrigations, des assainissements, des labours mieux faits, le rendement de toutes les cultures s'est élevé.

« Le froment < 1 1 1 i ne donnai! en moyenne que 8 hectolitres à l'hectare, semence déduite, en a donné 12, et, comme en même temps l'étendue semée s'est accrue, la production totale a plus que doublé.

Le même t'ait s'est présenté pour le bétail, qui, recevant deux fois plus d'aliments, a grandi à la fois en nombre et en qualité, de manière à doubler ses produits: les cultures industrielles se sont développées, le colza a quintuplé, le sucre indigène a pris naissance... ».

Etait-ce là pourtant le dernier mot du progrès et les transformations déjà assurées ne pouvaient-elles pas être complétées ?

C'est ce qu'il nous reste à dire dans le chapitre suivant.

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