‹ L'aïeuleChapitre 17 sur 158 · I.K DUC. ^J · texte numérisé non relu

I.K DUC. ^J

M'y voici : quand je vous ai quillées, il y a quelque temps, j'clais... ce qtie vous supposez que je suis encore, un genlilhouuno incapable de vivre loin de l'éclal du soleil, c'esl-à-dire, loin du Irùne, loin de la cour. El) bien, aujourd'hui je vous reviens enlièremenl Iransl'ormé; je n'ai plus qu'un seul désir, un seul rêve : les charmes de la campagne, la sérénité d'une eïislence de lainille, la douce vie du lover conjugal... bref, je ne retourne plus à Versailles, je m'établis ici, je reste parmi vous.

LA DUCHESSE, à part.

Il resle !

Vous ne nous quitterez plus, quel bonheur !

LE COMMANDEUR^ qui l;i reyarJo.

La belle duchesse n'a pas l'air enchantée.

LE DUC

Cela le rend donc bien heureuse?

JEANNE

Oui, certes...

LE DUC, :i la duclicsse qui a tenu la U'-tc baissée> El vous, duchesse?

LA DUCHESSE

Moi... monsieur le duc... je suis...

LE DUC

Vous êtes .. ?

LA DUCHESSE

l'anlormez-moi, monsieur le duc, j'étais si loin de m'atlendre... (Avec un |icii ti'ameriumc.) Vous m'uvcz si pcu habituée au plaisir de vous garder ici...

LE DUC

Que la nouvelle vous en attriste un peu ?...

LA DUCHESSE

Oh! pouvez-vous croire...

LE DUC

Non, vous ùles fort joyeuse de mon retour, c'est convenu. (cii.-ingeaoi do Ion.) Par bonliour, je liens en réserve une antre surprise... irrésistible, celle-là!... Jeanne!

JEAN.NE

.Mon piTC ? ' f

LE Dl C, bas.

(lours à la maiMin du jardc, à l'entrée du parc... lu trouveras quelqu'un qm t'y ,illrnd.

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