I.K DUC. ^J
M'y voici : quand je vous ai quillées, il y a quelque temps, j'clais... ce qtie vous supposez que je suis encore, un genlilhouuno incapable de vivre loin de l'éclal du soleil, c'esl-à-dire, loin du Irùne, loin de la cour. El) bien, aujourd'hui je vous reviens enlièremenl Iransl'ormé; je n'ai plus qu'un seul désir, un seul rêve : les charmes de la campagne, la sérénité d'une eïislence de lainille, la douce vie du lover conjugal... bref, je ne retourne plus à Versailles, je m'établis ici, je reste parmi vous.
LA DUCHESSE, à part.
Il resle !
Vous ne nous quitterez plus, quel bonheur !
LE COMMANDEUR^ qui l;i reyarJo.
La belle duchesse n'a pas l'air enchantée.
LE DUC
Cela le rend donc bien heureuse?
JEANNE
Oui, certes...
LE DUC, :i la duclicsse qui a tenu la U'-tc baissée> El vous, duchesse?
LA DUCHESSE
Moi... monsieur le duc... je suis...
LE DUC
Vous êtes .. ?
LA DUCHESSE
l'anlormez-moi, monsieur le duc, j'étais si loin de m'atlendre... (Avec un |icii ti'ameriumc.) Vous m'uvcz si pcu habituée au plaisir de vous garder ici...
LE DUC
Que la nouvelle vous en attriste un peu ?...
LA DUCHESSE
Oh! pouvez-vous croire...
LE DUC
Non, vous ùles fort joyeuse de mon retour, c'est convenu. (cii.-ingeaoi do Ion.) Par bonliour, je liens en réserve une antre surprise... irrésistible, celle-là!... Jeanne!
JEAN.NE
.Mon piTC ? ' f
LE Dl C, bas.
(lours à la maiMin du jardc, à l'entrée du parc... lu trouveras quelqu'un qm t'y ,illrnd.