I.i: COMMANOETR
Je l'ai soignée aussi, cela est vrai.
LA nOUAIRlÈRE.
Mais avec moins de succès... Depuis cet accident qui na été funeste, cependant, qu'à M. de Montmarcy, un changement étrange s'est opéré en elle. Sa vie s'écoule presque tout entière dans l'isolement, elle l'emploie à grilVoniicr comme faisait mademoiselle de Scudéri, et lorscjne, par hasard, elle daigne se montrer à nous, c'est le front penché, l'air rêveur et distrait... Il n'y a pas lieu de vous glorifier beaucoup de cette cure et de votre dévouement à cette personne.
LE CO.M.MANDEUR
Permettez, ma tante, outre que, par tempérameni, je suis peu dévoué de ma nature, vous savez qiu^ je ne le suis pas du tout à celle. . personne, comme vous l'apiielez. Oue diable! je suis des vôtres, je suis un .Montbazon, moi, et je déclare que je haïrais de tout mon co'ur cette seconde femme de mon cousin, cette étrauLière (pi'il a amenée dans la fannlle, si la haine, ne me parai>sail aussi nuisible à la santé tpie l'amour, l'amitié cl toutes les sottes affections de ce genre.
JEANNE
.Mon fOU;in. est-ce (pic la duches-e e.-t malaile?