RENDEMENT
Mes expériences ne me permettent pas d'affirmer des comparaisons de rendement de l’aile battante avec d’autres systèmes tels que par exemple l’aile remorquée par une hélice. Des comparaisons faites sur cette base ne sont pas mauvaises, mais les puissances de l’ordre de quelques millièmes de chevaux peuvent bien être comparées entre elles sur des courbes mais ne peuvent servir de comparaison avec des chiffres connus d’autres systèmes.
Les caractéristiques de l’aile battante se maintiennent dans le cas où elle tourne à la manière d’une pale d’hélice.
Cette façon de faire tourner une hélice montre, figure 45, page 57, que la qualité sustentatrice est comparable à celle d’une hélice entraîné par un couple appliqué sur son axe de rotation, mais en l’absence de ce couple l’emploi d’une seule hélice sustentatrice devient possible. C’est là un développement qui méritera une
__ étude particulière.
Une difficulté semble être actuellement d’absorber une puissance suffisante dans une pale relativement petite (la dimension joue en A° L*, car À dépendant toujours un peu de L, on peut dire que la dimension joue à la puissance 4), à moins d’avoir des fréquences de battement élevées et peut-être plus élevées que dans mes essais actuels.
Les meilleurs rendements sont à des incidences faibles, mais la rotation existe pour des incidences très élevées (40°).
Des essais d’hélices battantes dans l’air sont absolument concordants.