TROISIÈME PARTIE
et du cou est jaune; la gorge est d’un beau vert d’émeraude. La femelle et le mâle
Paradisier- émeraude.
jeune ont, dans cette espèce ainsi que dans la plupart des autres espèces de la même tribu, un plumage modeste et peu fait pour attirer l’attention. Les paradisiers-émeraudes n’ont été connus en Europe, pendant longtemps, que par les
Courale du Pérou.
LE MONDE AÉRIEN dépouillés desséchées que les sauvages vendaient aux navigateurs, et dont ils
Lophorine superbe.
avaient préalablement enlevé la chair, les os, et même les ailes. Cette mutilation avait donne heu à des fables ridicules. On avait fait des paradisiers des êtres éthéreS’ Gp0UrVUS des or£anes Propres aux animaux terrestres, et ne vivant que d’air.
Astrapie sifilet.